La discussion fleuve issue du message volontairement et utilement provocateur de Jérôme D. m'incite à réagir officiellement.
Je ne vous proposerai pas le condensé de tous nos éditos depuis la naissance des Id mais ceux qui les lisent savent bien que nos positions en matière d'identité régionale, nationale et européenne, sont affichées sans complexe depuis l'origine.
Oui nous ne sommes plus nationalistes. Nous voulons, c'est le titre d'un Cahier Identitaire que peu d'entre vous ont commandé (donc lu), "La France des régions dans l'Europe des nations".
Au nationalisme, idéologie de la nation, nous préférons le patriotisme, attachement charnel à notre terre. Un patriotisme que nous osons affirmer triple : régional (patrie charnelle), français (patrie historique), européen (patrie civilisationnelle).
Contrairement à ce que certains internautes prétendent (ne confondez pas les commentaires des autres internautes avec les positions officielles des dirigeants identitaires, merci !), il n'y a aucun flou sur notre opposition totale au jacobinisme et notre critique du dogme de l'État-nation.
Oui nous sommes partisans d'une vraie décentralisation, reposant sur le principe de subsidiarité, au niveau des régions historiques. Oui nous sommes favorables à de plus grandes autonomies locales.
Je pourrais continuer longuement mais ce blog n'est pas fait pour dicter notre ligne, plus pour réagir à chaud, tâter le terrain et se détendre le cas échéant. Je vous livrerai donc seulement quelques réflexions dont, à 2 heures du mat, vous me pardonnerez l'éventuelle lourdeur.
Pour ceux qui les lisent, et il serait bon de le faire dans la mesure où c'est eux qui indiquent notre ligne officielle, de prochains éditoriaux du site les-identitaires.com témoigneront de l'avancée de nos réflexions en matière institutionnelle. Ceux qui ont vu notre soutien à l'accord Lega-MPA en Italie et qui ont vu que des contacts entre les JI et le MGP (les jeunes de la Lega Nord) avaient été pris ; ceux qui connaissent la nature des rapports que nous entretenons avec Alsace d'abord, ne seront pas étonnés de nous voir nous engager peu à peu, dans la solution fédéraliste.
Mais, et c'est une de nos caractéristiques, NOUS NE SOMMES PAS UN MOUVEMENT DOGMATIQUE. Nous sommes un jeune mouvement qui pense - et qui sait - qu'une autre voie politique et institutionnelle est possible. Cette voie, nous pensons qu'elle doit être adaptée à la réalité actuelle, voire à celle de demain. Elle ne saurait donc en aucun cas se définir en fonction d'une grille de lecture et d'analyse datant du XXème siècle.
Cette voie, nous la dessinons jour après jour, en tenant compte du réel (perte des repères historiques, fracture ethnique, besoin de réenracinement, impasse bruxelloise, mondialisation des échanges et de l'information, etc.) mais aussi en fonction de nos propres capacités à peser sur le cours des événements. Nous l'avons écrit à maintes reprises, nous ne sommes aujourd'hui qu'un aiguillon qui, en piquant les bufs qui nous gouvernent là où ça fait mal, tente de les faire changer de direction. Or nous savons bien qu'aujourd'hui l'État refuse tout débat institutionnel digne de ce nom. Raffarin qui a tenté d'imposer le principe de subsidiarité dans la Constitution l'a appris à ses dépens.
Enfin, et cette dernière ligne n'engage que moi, l'enfant de la Génération Maurras que je suis ne raisonne plus en terme de république/monarchie mais s'intéresse jour après jour de plus en plus à l'autre république. Celle qui n'a duré que le temps d'une fête, le 14 juillet 1790, jour de la Fête de la Fédération. Cette autre république, c'est celle des Girondins, celle des insurgés lyonnais de 1793 (les Muscadins), celle du principe fédératif de Proudhon, celle du Maurras d'avant l'AF, voire celle, je ne suis plus à ça près !, d'Olivier Guichard et de Gaston Deferre. Une république du peuple en ses États. Une république où les libertés locales primeraient sur le dogme égalitariste...
Guillaume Luyt
Président des Identitaires
This entry was posted on Mar 04, 2006 at 01:53:22 and is filed under Politique. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed, or leave a response (below) .
Je suis tout à fait d'accord avec la triptyque en question, mais il y a un problême de vocabulaire dans l'utilisation du terme nation (dans "région-nation-civilisation" ou dans "La France des régions dans l'Europe des nations").
Le terme nation est par définition (nation provenant étymologiquement de naissance, et faisant ainsi référence à une origine commune, à titre info.) un niveau d'appartenance politique et social privilégié.
Peut être que région-pays-civilisation serait plus approprié, mais là encore ce n'est pas idéal puisque pays peut aussi désigner une région...
Il faudrait trouver un meilleur terme.
je suis très content par ce que je lis.....j'avoue ne pas avoir approfondi votre mouvement malgré le bien que me disaient des camarades alsaciens...et j'avais tort, c'est une bonne surprise pour moi, vous faites preuve d'un grand courage et d'une belle lucidité. Nous travaillons chez nous depuis des années sur ce terrain, et ça fait chaud au coeur de voir ailleurs en France des militants qui mènent le combat dans la même et bonne direction.
"Au nationalisme, idéologie de la nation, nous préférons le patriotisme, attachement charnel à notre terre. Un patriotisme que nous osons affirmer triple : régional (patrie charnelle), français (patrie historique), européen (patrie civilisationnelle)"
Ca me rassure un peu quand meme.. Au vu des reponses de l'autre Topic qui a tant fais jazer j'etais pas loin de croire que je n'avais pas ma place parmi les Identitaires..
Finalement je suis assez d'accord avec ce qu'a ecrit Guillaume, je suis moi meme attaché à ces 3 identités (Region, Pays, Continent), mais avec un plus pour mon pays la France, peut etre parce que je vit ds un endroit ou l'identité regional est quasi inexistante (autre debat de savoir si c'est bien ou pas..).
Bien que peu développée, cette précision est claire et est en cohérence avec les déclarations répétées des Identitaires. Elle a le mérite de ne pas renier la réalité historique nationale, mais de l'inscrire dans un temps de l'histoire aujourd'hui révolu.
Elle a aussi le mérite de ne pas proclamer une improbable Europe impériale.
Reste qu'il y aurait sans doute une réflexion sur la distinction entre citoyenneté et nationalité à mener...
Fonder la citoyenneté sur un impératif d'appartenance ou d'assimilation (historique, physique et morale) à la nationalité me paraît raisonnable.
C'est avec plaisir que je vois que l'excellent article de guillaume LUYT rapproche les differentes sensibilités nationalistes(ou patriotes).Je suis d'accord avec toi JANOSZ il serait interessant de réflechir sur la distinction citoyenneté et nationalité,personnellement je suis assez proche de la conception russe,la nationalité c'est le sang aucun moyen de l'acquérir autre que la filiation,la citoyenneté c'est l'appartenance à un pays,elle peut s'acquerir en plus du droit du sang, par le droit du sol(personnellement je suis contre ce droit),par la naturalisation(à ceux qui montre leur attachement au pays,et qui le mérite par leur comportement et leur acte).
Je préciserai que cette conception permettrai de satisfaire les régionalistes qui seraient des citoyens francais de nationalité alsacienne,flamande,corse,bretonne,occitanne(et autres) et les nationalistes français qui seraient citoyens francais de nationalité francaise.Toutes les identités seraient respectées.
Et les nationalistes européens qui seraient... citoyens français de nationalité européenne ?
Un peu le bordel tout ça.
Quel problême poserait une large confusion de la nationalité et de la citoyenneté (une confusion des deux inscrite et explicitée dans les trois niveaux) ?
A la limite nous pourrions dire que les personnes en transition nationale (cad assimilés culturellement mais ne pouvant jamais être nationaux du fait de leur non-assimilation physique, à contrario de leurs gosses potentiels avec des nationaux) ne seraient que citoyens. Pour le reste, je ne vois pas l'intérêt de faire différer les niveaux considérés de nationalité et de citoyenneté.
Clovis,
Ton approche est intéressante, un peu difficile à saisir tout de suite étant donnée notre habitude de confondre citoyenneté et nationalité, mais tu nous offres sans doute une piste.
Anatole,
Qu'appelles-tu des "nationalistes européens" ? Tu veux dire Européens tout court ou tu parles de croyances politiques ? Si c'est ce dernier cas, leur idéologie n'a pas à participer de leur citoyenneté ni de leur nationalité !
En revanche, pour les Français sans appartenance régionale forte comme pour les Européens vivant hors de leurs frontières, il pourrait y avoir une citoyenneté européenne. Mais pour ça il faut l'Europe politique qu'on nous propose.
De toute façon, depuis que Dumézil nous a expliqué la trifonctionnalité, je crois que la vision ternaire des ID est en phase avec notre culture européenne.
Janosz
PS :
J'ai cru entendre que les étudiants de l'université de Corte pouvaient faire mentionner sur leurs cartes d'étudiants "nationalité : corse" : quelqu'un peut-il me confirmer ?
"La perte des repères historiques" évoquée est bien uvre des médias et de l'Education Nationale, volonté du pouvoir.
Mais elle ne se limite plus aux régions, elle entreprend de déconstruire l'Histoire de France qui débutât avec Clovis et non sous l'ombre de la guillotine.
(L'appartenance régionale me semble un peu passéiste depuis l'invention de la TV)
Nous parlons bien de réalité physiques et non administratives, que ces réalité soient nommées patriotisme ou nationalisme importe peu.
Il s'agit de fort sentiment appartenance à un clan, une communauté ou un peuple.
Ce sentiment est le même quelque soit l'échelle du groupe :
famille, entreprise, club de foot, ville, région, nations, Europe (race), chrétienté ou francophonie.
Cela revient en fait à définir la taille de l'espace à l'intérieur du quel les membres s'interdisent toute agression mutuelle
Désolé Anatole mais c'est tres simple,à partir du moment ou l'europe devient un pays ,la france n'en n'est plus un.Donc le nationaliste francais devient citoyen européen de nationalité francaise, et l' alsacien devient citoyen européen de nationalité alsacienne et le nationaliste européen comme toi qui revendique un sang européen à partir du moment ou cette nationalité est reconnue par un nombre suffisant d'individus(nombre qui pourra etre determiner par le parlement par une loi( en hongrie pour qu'une nationalité soit reconnu 1000 individus doivent la revendiquer)) deviendra citoyen européen de nationalité européeenne.La nationalité c'est le sang elle ne change pas,la citoyenneté c'est l'appartenance à un pays,elle seule peut changer.Mais comme dis janosz,la France a inculqué l'idée que la nationalité équivaut à la citoyenneté donc c'est pas évident pour un francais ,mais pour plusieurs pays(russie,roumanie,hongrie,serbie(ou ex yougoslavie) qui ont déja cette conception c'est tres simple.
Janosz,
J'entend par nationalistes européens ceux qui considèrent l'Europe comme leur niveau d'appartenance privilégié (au détriment de ceux de la région et de l'Etat-nation historique, mais aussi de celui de l'humanité toute entière bien sur).
J'ai évoqué cela dans le contexte de la proposition de choix de la nationalité par la personne selon des critères idéologiques et politiques de Clovis.
Clovis,
Je vois ce que tu veux dire mais je ne perçois pas vraiment l'intérêt de ta proposition.
J'ai déjà dit si dessus ce que je privilégiait comme conception du rapport citoyenneté/nationalité.
Dire que des français et des européens sont de nationalités (la nation impliquant une origine commune, et étant donc un synonyme d'ethnie et de peuple) différentes me paraît inutile et néfaste.
Xcusez les fautes d'ortho.
Le terme de citoyenneté utilisé de nos jours par l'état français n'a pas le même sens que sous la Constituante ni même en Europe de l'est.
En france il ne sert qu'à avaliser le droit du sol et orne les discours gauchistes en remplacement du rituel "camarade" des AG de 68
Anatole,je me suis permis de faire cette précision(commentaire précédent) car tu laissais entendre que ma conception était bordelique.Maintenant le fait que tu penses different de moi est tout à fait respectable.Si nous pensons differemment sur le concept de nationalité-cioyenneté saches que je te rejoins sur ton image de JMLP,on peut pas etre d'accord sur tout.....
Ok. :)
Shadowsong,
Tes remarques sont intéressantes car elles constituent une réponse par anticipation à ceux qui, brandissant leur bréviaire maurrassien nous diront que la "nation est le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets. Brisez-le et vous dénudez l'individu".
Si on accepte les termes de la définition, on s'aperçoit vite que notre nation ne peut plus être à la dimension de la France puisque la France (et là je rejoins les références faites par ailleurs à jean de Viguerie) est morte en 14-18. Soit on cherche un cercle plus petit (mais la famille aussi en a pris des coups) soit un cercle plus grand (mais l'Europe politique est toujours virtuelle).
Bref, on finirait par se dire que ce cercle communautaire solide et complet est aujourd'hui aux abonnés absents. C'est pourquoi le retour au patriotisme effectué par les ID me semble la seule issue pour, demain ?, refonder un cercle national, qu'il soit à l'échelle régionale, française ou européenne.
Ca va devenir intéressant parce qu'on a connu des patriotes français d'origine vietnamienne ou Kabyles....
De par son histoire à dimension universaliste la France ne saurait se cantonner au champ européen évoqué par Jean Mabire.
Il ne faut pas négliger l'espace francophone, source de puissance politique, culturelle et économique.
Il me semble présomptueux de vouloir donner une position officiel identitaire sur ce débat majeur, à moins de breveter l'appellation "identitaire" comme les féministes l'ont fait autrefois du sigle MLF.
Je ferai malicieusement remarquer que la communauté identitaire recouvre exactement l'espace francophone blanc.
Je rappelle que les kabyles sont des métisses de berbères et de germains (Vandales).
C'est très gentil tout cela, mais... le fédéralisme n'existe pas.
La question fondamentale dans l'organisation étatique est bien celle de la décision ; or, qui décide dans le système fédéral ?
C'est le fédérateur qui décide en dernière analyse et broie la volonté des identités fédérées : l'histoire des fédérations illustre cette réalité (le droit fédéral prime le droit d'état).
Il faut dépasser la querelle local/national.
La fierté nationale ne peut exister s'il ne lui préexiste un enracinement local. L'un et l'autre sont indissociables ; il faut "simplement" parvenir à ce que les compétences respectives soient mieux déterminées qu'elles ne le sont actuellement.
Durdur
PS : salut Guillaume, ça fait une paye...
Merci à Guillaume Luyt d'avoir un peu dégrossi la question identitaire ici.
Et surtout merci à lui de nous montrer que la politique n'est pas une chose figée. Son parcours politique est intérressant car il n'est pas poussiéreux.
L'intéret de ce blog est de faire germer des idées et des actions et chacun doit en tirer quelque chose à son niveau. C'est con de prendre la mouche parcequ' untel ou un autre a été un peu provocateur!
Osca la victòria sempre!!!
Je te salute Camarade Luyt par ton courage et frontalité.
Ave Magna Europa!
Ed Van Rijsel
Tu peux me contacter sur ome_doc@yahoo.fr
A lèu los amics!
"Il me semble présomptueux de vouloir donner une position officiel identitaire sur ce débat majeur, à moins de breveter l'appellation "identitaire" comme les féministes l'ont fait autrefois du sigle MLF."
Et bien si, quitte à déplaire à certains, pour moi les identitaires, c'es les Identitaires, e basta!
Les gens qui parlent de "mouvance identitaire" pour désigner la droite nationale ou des mouvements d'ex-droite ont tout faux.
Il n'y a pas un mais plusieurs mouvements identitaires, n'ayant aucune direction commune. Une sorte de nouvelle Internationale en réseau.
Qui n'a rien à voir avec le terme "identitaire" employé par le PC ou les journalistes africains.
Quant aux rapports avec l'extrème droite, il suffit de se relire l'article du "International Herald Tribune" qui ne pratique pas la langue de bois, lui.
Vous avez un problème, au principe de tous vos délires identitaires, qui me semble fondamental, je vous le dis comme je le pense, et vous en ferez ce que pourrez, chacun comme les autres
Nul, parmi vous -puisque vous vous désignez comme une entité sous le vocable d'identitaire- n'est capable de définir votre prétendue identité autrement que contre d'autres prétendues -par vous seuls- identités.
Y a-t-il un sens à se définir contre ce qu'on définit a priori comme ce qui nous défint?
Y a-t-il de l'être là où le non-être n'est pas)
Peut-on être identitaire sans être raciste ?
Que vous le vouliez ou non, l'Humanité est une, et les races ne sont que ce que les Hommes en décident. Votre identité, cherchez-là d'abord en ce quevous êtes, je veux dire vous-même : c'est là votre seule et fragile destinée. Décidez ensuite, et seulement lorsque vous serez convaincu(e) de votre propre identité, mais de celle-là seule qui procède de votre propre Humanité, de ce que d'autres manières de concevoir l'Humanité, pourrait vous enrichir.
Pwut-être alors, mais alors seulement , avec toute l'amertume que votre lecture de Nietzsche vous aura laissé, que vous n'auriez bien évidemment pas compris, alors vous pourriez àventuellement comprendre tout l'idiotie de ce site,
Et si on laissait aquarius faire des bulles dans son aquarium, à l'abri du réel et de la vie des hommes ?
Non, pas la peine de lui répondre.
En revanche, la piste fédéraliste ouverte ici est intéressante. J'attends avec impatience les prochains éditos des Identitaires.
Et je suis ravi de voir des personnes enracinées (à en juger par leurs pseudos et le contenu de leurs messages) débattre ensemble en acceptant leurs différences.
Bien sûr, Durdur que le fédéralisme n'existe pas aujourd'hui. Est-ce une raison pour le condamner sans appel ?
En tout cas, j'aimerais en savoir plus sur les relations entre les Identitaires et la Ligue du Nord... Même si Bossi, par ses provocations répétées ressemblent trop à Le Pen, il est certain que les positions de son mouvement sot bien plus intéressantes que celles du front lepéniste. Surtout que la Ligue travaille désormais avec un mouvement sicilien, le MPA.
Moi qui me préparais à sortir mon champ lexical du poisson, j'ai été pris de vitesse par Terrien, mais je tente quand même !
***
Est-ce parce que Guillaume a parlé de "discussion fleuve", qu'aquarius s'est senti visé ? Il est donc sorti de son aquarium pour venir noyer le poisson sur notre blog. "Y a-t-il de l'être là où le non-être n'est pas", à peine sorti de l'eau, il a déjà la tête dans les nuages. Carlier l'a surement expulsé de son bocal ? Malgré ses efforts, son intervention restera une tempête dans un verre d'eau.
Désolé aux modérateurs, je suis hors sujet et je réponds à des opportuns ... j'implore votre Clémence :)
Le Monde est un, notre système solaire est un, notre Terre est une, l'Humanité aussi, l'Europe aussi, la France aussi, la Guyenne pareil... :)
"Il n'y a pas un mais plusieurs mouvements identitaires, n'ayant aucune direction commune."
C'est exact Shadowsong.
Il y a les Jeunesses Identitaires, école de formation et mouvement activiste de jeunesse; le Bloc Identitaire, réseau et mise en commun de compétence de militants insérés dans la vie professionnelle et familiale; et enfin les Identitaires, association organisant la réflexion et servant de boîte à idée.
Sinon, je ne vois pas de quoi/qui d'autre tu voudrais parler (hormis Alsace d'Abord je pense)!
Les Identitaires, ce sont les Identitaires, point à la ligne. Quant à l'avis du Herald Tribune...
TERRIEN,effectivement BOSSI est tres provocateur(moi personnellement j'aime bien le style BOSSI ) comme LE PEN, mais à la difference de LEPEN, il agit.En 20 ans il a énormément fait pour la Padanie(terme qui n'exitait pas ,qui passait pour farfelu quand BOSSI l'a crée mais qui a force de travail et rentré dans les moeurs).C'est avec plaisir que je vois les identitaires avoir des liens avec la ligue du nord.
Etre identitaire, c'est accepter son histoire; Guillaume souligne la place dans notre filiation d'une période très courte de celle-ci, à savoir la Révolution de 1789 dans sa première année avec sa vocation fédéraliste, en réaction à l'absolutisme et au centralisme de certains monarques ( Louis IX, François Ier, Louis XIV...). La Commune de 1871 sera elle aussi une période capitale bien que controversée qui fonde notre ligne politique.
C'est Anatole, comme tu le soulignes, la Terre est une et indivisible. Pourquoi s'arreter aux droits de l'homme ? Et les animaux ? Et les plantes ?
Puisqu'elles partagent le même écosystème que nous, la faune et la flore doit avoir son mot à dire dans les décisions politique !
Nous pourrions commencer par donner le droit de vote aux Bonobos dont le patrimoine génétique prouve qu'il est l'animal le plus proche de l'Homme.
ça me semble tout à fait logique.
Je me sens plus proche du bonobo que du gauchiste. :DDD
Jimmy Damasco, je ne cherche pas à polémiquer, mais pour moi les JI et le Bloc sont bien deux mouvements ayant des militants et une hiérarchie.
Les "identitaires" n'est qu'une association virtuelle puisant ses participants parmi les deux précédents.
Quand je parle d'une "nouvelle internationale en réseau" façon Al'Qaida, j'y ajoute des identitaires Suisses, Belges, Québecqois, etc...
Sans compter "Terres et Peuples" qu'il conviendrait de na pas négliger
Par ailleurs trouver la source de la pensée identitaire dans 1789 est, à mon avis, non sens, tant cette Révolution issu des lumières maçonniques a dénaturé la France des Provinces.
Les blasons des drapeaux sortis dans les manifs viennent bien des anciennes Provinces, celles de la Féodalité d'où réside les véritables structures de la pensée populaire française et de son identité, cible des conventionnels.
Ce qui nous amenne à parler des Catholidentitaires...tient, encore un !
Pour se faire une idée du sentiment des provinciaux de 1790 découvrant les envoyés de la Révolution parisienne, il n'y a qu'à prendre un artisan Saulnier regardant à la TV un bobo style Jack Lang lui vantant l'altermondialiste :=))
Shadowsong,
Personne ne prend la révolution de 1789 comme référence, pas Luyt en tout cas (ou alors je n'y comprends plus rien) !!!
Il est question des Girondins et des Muscadins (tu connais le chant "La Ligue noire" qui raconte la révolte des Lyonnais ?), bref d'un courant balayé par la terreur jacobine, celle qui nous dirige encore aujourd'hui.
Le fédéralisme esquissé me semble très en phase avec la vieille conception française du "peuple en ses Etats".
Je suis ravi que Guillaume Luyt donne son point de vue sur ce sujet.
Et j'en profite pour féliciter les JI pour ses liens avec le MGP. D'ailleurs pendant que j'y suis que pensez-vous de la Lega Nord? Pour moi c'est le meilleur parti politique en Italie! Umberto Bossi est le fondateur de la nation padane et pour celà -comme pour d'autres choses- j'ai énormément de respect et d'admiration pour lui!
Par contre j'ai était choqué par tout ceux qui dans le précédents débat disaient:"à mort l france"
Car je comprends que certains d'entre vous en veulent à la France jacobine négatrice de vos identités néenmoins la France jacobine n'est pas La France et les français de langue d'oil ont aussi leur identité de celte germanisé au même titre que les bretons, les corses, les occitans etc etc
Bon courage Guillaume pour ton travail sur les institutions. Faudra qu'on en discute ;-)
A plus, et.....Vive le Roy quand même !
A Padoue la rencontre de la Ligue Nord a mal tourné.
Ils s'étaient réunis pour parler des conditions des chrétiens dans le monde islamique, avec la présence de Mario Borghezio.
Des manifestants anti-racistes sont arrivés et ont commencé à lancer des cailloux à la police et ont incendié de l'essence pour créer une barrière de feu.
Parler de la condition des chrétiens dans les pays islamiques c'est du racisme et on mérite d'être lapidé pour ça ?
Source : http://www.corriere.it/Primo_Piano/Cronache/2006/03_Marzo/04/padova.shtml
Merci Shadowsong,
En te lisant rapidement j'avais cru qu'il s'agissait d'islamistes ayant attaqué la réunion, ce qui me semblait délirant, la situation italienne n'en étant pas encore là.
Non, il s'agit de notre extrême gauche à nous, les "no global" qui ont connu leur heure de gloire à Gênes lors du G8.
No global dont un de nos journalistes et essayistes les plus pertinents, Maurizio Blondet, a dévoilé les sources de financement : les multimillardaires démocrates yankees...
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