La manifestation Ligue du Sud pour la reconquête de Marseille vue par France 3 et Novopress

2010-03-08 11:26:28


MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »

Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.

Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.

Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.
De gauche à droite : Julien Langella, Ronald Perdomo, Jacques Bompard et Philippe Vardon.

Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».

(Vaucluse) : Selon le maire d’Orange «Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »

« Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »

Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.

L'avenir du BLOC IDENTITAIRE vu sous l'angle de la science politique

2008-11-11 12:41:28

L’avenir du BLOC IDENTITAIRE vu sous l’angle de la science politique.

Bon, d’accord, je reconnais que le titre de cet article est un peu pompeux et prétentieux mais c’est pour attirer le lecteur !
En fait, j’ai passé quelques jours de congé avec un de mes amis, docteur en science politique, auteur d’un ouvrage et d’articles de sociologie politique, spécialiste de la vie des partis politique et qui enseigne dans des établissements d’études supérieures. Ce qui ne l’empêche pas d’être sympathisant des Identitaires.
Nous parlions du Bloc Identitaire, de son développement, de ses idées, etc…et parallèlement de l’état de la droite nationale et notamment de la crise de « scissionnite » grotesque qui l’affecte depuis plusieurs mois : départs de nombreux cadres du FN, création de la Nouvelle Droite Populaire (NDP), dont le fondateur, Jean-François Touzé se fait exclure 5 mois après et fonde la Nouvelle Droite Républicaine (NDR), scission au MNR entre le MNR canal historique-maintenu de Mégret et ceux qui souhaitent un rapprochement avec Marine Le Pen et fondent Convergences nationales, etc…départ du FN de Jean-Claude Martinez et Le Rachinel fin octobre pour monter leurs listes aux européennes, etc…..j’arrête là parce qu’entre le début de cet article et le moment où je le publie sur le Blog (2 jours) on risque d’assister à une autre scission…
Bref, cet ami me faisait remarquer qu’il existe une grande règle de la science politique et de la vie des partis (comme toute règle en science sociale, il existe évidemment quelques exceptions) : UNE SCISSION D’UN PARTI POLITIQUE EST TOUJOURS VOUEE A L’ECHEC.
Cela est vrai dans toutes les démocraties occidentales. Seuls les partis politiques créés ex-nihilo ou qui rassemblent des formations ultérieures peuvent se développer. Les partis qui naissent d’une scission d’avec un autre parti ont vocation à péricliter puis à mourir à plus ou moins brève échéance.
Ainsi le FN s’est développé dans les années 80/90 car il avait été fondé ex-nihilo par Le Pen et les gens d’Ordre Nouveau en 1972 sans être une scission d’un parti antérieur. A l’inverse, le MNR, issu du FN était voué à l’échec. Comme la NDP, la NDR, CN, les amis du Professeur Martinez, etc…
Le PCF, en tant que scission de la SFIO, avait vocation à échouer (indépendamment des autres facteurs qui entrent aussi en compte pour des partis politiques comme l’inadéquation entre le programme et les aspirations du peuple).
L’UMP, en tant qu’elle est issue du RPR, lui-même issu de l’UNR, et donc du Gaullisme du RPF n’est pas une scission mais un mouvement crée à partir de rien par de Gaulle en 1947. C’est donc un mouvement qui a vocation à perdurer.. ce qui est d’ailleurs le cas depuis 1947.
Idem pour le PS.
En Italie, Forza Italia est une pure création de Berlusconi de 1992. Le MSI devenue l’Alliance nationale a été crée en 45/47 sans être une scission d’un mouvement antérieur. Idem pour le Ligue du Nord, pure création de Bossi. Ces trois structures ont toutes des responsabilités gouvernementales et disposent de ministres, de députés, de sénateurs et exercent réellement le pouvoir.
A l’inverse, des mouvements comme Azione sociale d’Alessandra Mussolini, La Destra de Storace ou le MIS de Pino Rauti sont des scissions du MSI/Alliance nationale et ont vocation à rester des petits partis croupions.
Cette règle se vérifie dans tous les pays d’Europe et pour toutes les tendances politiques.
Il y a aussi un facteur psychologique évident qui amène les scissions à se répéter. Les mouvements politiques issus d’une scission d’un autre mouvement ont tendance à répéter mécaniquement la posture de la scission. En clair, la scission est à la politique ce qui le cocufiage est au couple : celui qui trompe une fois sa femme à tendance à y prendre goût. Ceux qui quittent avec fracas un parti A pour créer un parti B prennent l’habitude, à la première divergence, de quitter le parti B pour fonder un parti C (exemples récents et ubuesques de la NDR issue de la NDP elle-même issue du FN ou de Convergences nationales issu du MNR, lui-même scission du FN).
Il existe en réalité un véritable « paradigme » de la scission ainsi qu’une culture de la scission. La scission apparaît chez certaines personnes qui font de la politique comme un mythe fondateur que l’on cherche inconsciemment à mimer et à reproduire. La scission offre en effet l’avantage de ne pas partir de rien puisque les scissionnistes d’un parti le quittent avec des réseaux, des militants, des journaux, des financements… En plus, une scission est toujours plus médiatique que la création d’une structure en partant de pas grand-chose.
Et le Bloc Identitaire dans tout ça ? Cet ami me faisait remarquer que le Bloc Identitaire est un mouvement neuf, fondé ex-nihilo par des dirigeants issus de structures différentes. Il ne provient pas d’une scission d’un autre parti même si actuellement plusieurs cadres lucides en provenance du FN ou du MNR le rallient. D’ailleurs, des militants ayant eu un engagement en dehors de la droite nationale rejoignent également les Identitaires (jeunes gens dont les JI ou le Bloc sont le premier engagement, adultes venant des milieux de l’ultra-gauche comme les situationnistes ou encore provenant de l’UDF ou du MPF etc…).
Les Identitaires ont donc vocation à être une offre politique spécifique et distincte de la droite nationale et à correspondre à une demande populaire d’identité qui ne se confond pas avec l’électorat traditionnel des nationaux ou des nationalistes.
N’étant pas issus d’une scission d’un mouvement précédant, les Identitaires ont su créer des structures solides (Le Bloc, les JI…) entourées d’une mouvance souple fonctionnant en réseau ( Novopress, les associations périphériques comme SDF, Solidarité Kossovo) qui permettent à chaque personnalité de militer comme il l’entend et permet même à des personne qui ne sont plus en phase avec tel ou tel dirigeant, telle ou telle directive de continuer à se battre dans la mouvance « identitaire » sous une autre forme.
Les querelles de personnes existent aussi chez nous mais personne n’a eu l’idée de créer le nouveau Nouveau Bloc Identitaire (NBI) ou Convergences Identitaires ou encore le Mouvement Identitaire Républicain…nous sommes des gens sérieux et l’idée de la scission ne viendra à personne puisqu’elle n’est pas dans notre culture et que l’acte fondateur du Bloc n’est pas une scission.
Les structures Identitaires sont maintenant pérennes et ont vocation à durer et à progresser sans connaître de scission.
Certaines personnes, qui s’agitent dans des mouvements politiques de la droite nationale, allant de groupuscule en mouvement divers tout en nous faisant part de leur sympathie pour les Identitaires feraient bien de méditer cette leçon plutôt que de papillonner et perdre leur temps (et le nôtre) dans des groupuscules sans avenir.
C’est chez les Identitaires que l’ont fait de la politique sérieusement. Pas ailleurs.

Jérôme D.

Les Identitaires du Nivernais disent non à l'islamisme

2008-02-13 22:22:33

Dans le cadre de l'union patriotique et identitaire avec le MNR, une réunion d'information est prévue :
le 24 février 2008 à 15 heures à CHATEAU-CHINON

Théme abordé : La construction prochaine d'une deuxiéme mosquée à NEVERS, qui en fait n'est qu'un prolongement de l'école coranique de SAINT-LEGER de FOUGERET véritable foyer de radicaux islamistes.

Face au silence complice et coupable de la classe politique aux commandes dans le département de la Nièvre, le BLOC IDENTITAIRE et le MNR expliqueront à nos concitoyens pourquoi ils s'opposent à ce projet d'islamisation forcenée de notre département et de notre pays.

CONTRE L'ISLAMISME: FAISONS BLOC
www.bloc-identitaire.com

L’union des patriotes : ne pas se tromper d’ennemi !

2008-02-06 15:34:55

Les élections de mars prochain vont marquer un tournant dans la vie de la mouvance identitaire puisque plusieurs de ses militants seront candidats sur des listes d’union, que celles-ci soient menées par des têtes de listes identitaires, comme c’est le cas à Nice et à Strasbourg, ou bien qu’elles le soient par des militants d’autres sensibilités de la famille nationale.
D’aucuns pourront s’étonner de voir les Identitaires courir sous leurs propres couleurs et ne pas céder la place électorale au Front National.

Rappelons tout d’abord que pour les Identitaires, comme nous l’avons toujours dit, les élections ne sont pas une fin en soi mais un moyen parmi d’autres pour faire connaître nos idées et nos actions pour, au final, conquérir de nouvelles parcelles de pouvoir.

Mais si nous décidons de nous présenter ça et là aux élections municipales, c’est que, trop souvent, nous ne parvenons plus à nous reconnaître dans le parcours ou les idées de certains candidats du FN actuel. De même que si nous nous sommes éloignés de ce que l’on appelle communément la droite nationale pour développer un courant politique original et autonome, c’est surtout pour pouvoir réellement défendre notre propre conception du monde. C’est aussi pour développer une autre vision de l’engagement militant qui laisse libre cours à l’initiative, qui favorise l’éclosion d’une communauté militante soudée dans l’action, un engagement qui choisit d’investir les multiples relais de pouvoir (associations, syndicats, réseau Internet, etc.). Un engagement qui met en œuvre des méthodes d’actions nouvelles et qui ont fait leurs preuves sur le terrain médiatique (happening, opérations de lobbying, etc.)

Néanmoins, si nous ne nous reconnaissons plus totalement dans le FN actuel – ou du moins dans celui de ses dirigeants - nous n’en avons pas pour autant déclaré la guerre au parti de Jean-Marie Le Pen comme certains aimeraient le faire accroire.
Nous entendons tout simplement exister en-dehors de ce parti qui a été longtemps hégémonique. Et notre existence est désormais une réalité dont il faut tenir compte.
Par ailleurs, nous entendons profiter des fruits de notre travail militant. Or depuis 5 ans, les succès de terrain remportés par les Identitaires (Sniper, Battisti, soupe au cochon, etc.) ont pu électoralement bénéficier au Front National. Nous ne le regrettons pas dans la mesure où, dès le départ, nous avons placé nos actions dans une perspective d’union et de réconciliation à la base ; et d’ailleurs de nombreux militants FN, MNR, régionalistes et autres, loin des querelles de clochers et des diktats parisiens, ont participé à ces victoires. Mais le bénéfice électoral n’est pas pour autant un droit acquis.
Lorsque des militant labourent constamment le terrain et obtiennent des résultats, ils ne peuvent plus accepter de s’effacer – quand viennent les élections – devant des incapables sous prétexte qu’ils bénéficient de l’investiture FN. Ce temps est fini. L’accent doit être mis sur la légitimité, l’engagement, la compétence et l’efficacité.

Or, que penser face à l’envoi de certains parachutés qui, comme à Nice – le bastion des Identitaires –, tentent de torpiller la dynamique d’union patriotique sans tenir compte des réalités locales ni de l’avis des militants eux-mêmes ? Quel serait le sentiment des dirigeants du FN si les Identitaires envoyaient un responsable monter une liste à Hénin-Beaumont ?
Chacun, au sein des courants national et identitaire, connaît les périls auxquels nous sommes confrontés. Nous nous battons désormais pour la survie de notre peuple. Tout simplement. Et il n’est peut-être pas inutile de rappeler cet enjeu. Aujourd’hui, les guerres pichrocolines tout comme le mépris doivent en être bannis. La donne militante a changé.
Dans la perspective de reconstruction du combat national, les dirigeants du FN seraient bien inspirés d’accepter enfin le dialogue ainsi que l’existence de diverses sensibilités.

Fabrice ROBERT

Permalien

Création d’une section du Bloc Identitaire dans le Nivernais

2008-02-02 15:16:52

En décembre 2007, une quinzaine de militants issus du MNR, du FN et des identitaires s’étaient réunis pour un premier échange de vue portant sur la situation politique de la Nièvre et du Pays en général. Suite à divers contacts avec la direction fédérale du Bloc Identitaire ils décidaient de se rencontrer à nouveau en janvier afin de se fédérer au sein de la nouvelle section du Bloc Identitaire Nivernais.
En présence de prés de 40 personnes, Jean-Marc présenta le Bloc Identitaire autour du triptyque ligne politique, stratégie, méthode, puis Nicolas et Stéphane mirent en garde les auditeurs face au développement de l’Islamisme dans le département de la Nièvre autour de certains centres islamiques. Ils insistèrent également sur la nécessaire mobilisation sur le terrain par le biais de l’affichage, du tractage et des opérations de lobbying grâce au réseau TCF (Téléphone-courriel-Fax).
Soulignons également, lors de cette réunion, la solide intervention de Bernard membre de Terre et Peuple, qui dénonça de manière très charpentée les maux qui accablent notre continent européen : immigration, islamisation, dérèglement de nos valeurs suite aux campagnes des collabos.
Félicitation donc au trio des organisateurs de cette rencontre prometteuse qui oeuvrent également afin de doter la nouvelle section d’un maximum de possibilités grâce à l’ouverture d’un local dans les environs de Nevers.
Dernière information de bon augure : la présence à cette réunion de militants de Dijon devrait permettre de développer l’implantation des identitaires sur l’ensemble de la Bourgogne.

Pour tous contacts : info@bloc-identitaire.com.

Permalien

L’action et l’élection au service de notre identité

2007-12-12 19:40:07

« Partisan de l'Union patriotique avec M. Mégret lors de la présidentielle, Martial Bild a lancé un appel « à tous les patriotes » : « Le Front national doit jouer le rôle de moteur mais il est nécessaire de rassembler tous les patriotes. » « Y compris les identitaires », a précisé M. Bild. »

Ces propos rapportés par le journal Le Monde (édition du 7 décembre 2007) peuvent parfaitement illustrer une ouverture d’esprit qui paraît se développer depuis quelques mois chez certains représentants du courant national.
En effet, tant au sein du Front National que du MNR, certains cadres font part de leur désir de s’associer aux Identitaires dans le cadre du combat électoral. Ainsi, dans une interview accordée à Minute (édition du 5 décembre 2007), Nicolas Bay, le Secrétaire général du MNR, déclarait : « Indépendamment des accords d’appareil, beaucoup de cadres et de militants du MNR sont en mesure de conduire des listes d’union à la base. C’est ce qui est fait ou est en passe de l’être dans de très nombreux départements en fédérant des adhérents ou sympathisants du FN et du MNR, mais aussi des identitaires et des déçus du MPF. »

Notre rapport à l’action électorale n’a pas changé. Celle-ci ne peut être qu'un moyen supplémentaire - au service de nos idées - et non pas une fin en soi. Ceci étant dit, nous savons que le développement du courant identitaire passe aussi par les élections.
Nous avons notamment pu le constater avec l’exemple de Nissa Rebela qui – par son dynamisme et ses nouvelles méthodes d’action – a su bousculer le ronron des habitudes locales. Aujourd’hui, dans le Comté de Nice – et bien au-delà d’ailleurs –, nul n’ignore l’existence des Identitaires niçois. Cette visibilité n’aurait jamais pu être obtenue par le simple travail de terrain classique.
Or, la spécificité des Identitaires, c’est justement de s’appuyer sur une stratégie qui associe engagement électoral ET développement d’une présence militante réelle et permanente sur le terrain. Dans l’esprit de la population locale, les Identitaires niçois sont ceux qui se présentent aux élections sous l’étiquette Nissa Rebela. Mais ce sont aussi ceux qui gèrent une maison de quartier – La Maioun –, qui distribuent la soupe au cochon sur le Port, qui font annuler des concerts de Rap anti-français ou encore qui patrouillent devant les lycées pour lutter contre le racket. Loin de l’image des structures politiciennes uniquement présentes lors des échéances électorales, les Identitaires veulent incarner l’authenticité et l’engagement total au service d’un idéal.

Aujourd’hui, avec nos partenaires d’Alsace d’Abord, nous voulons susciter le développement de listes identitaires aux élections locales. La Fédération identitaire (www.elus-identitaires.com) apparaît donc comme une véritable plateforme destinée à apporter outils, pistes de réflexion et conseils aux candidats potentiels.
Par ailleurs, nous accepterons de présenter des candidats estampillés identitaires sur des listes d’union patriotiques. De nombreux contacts ont déjà été pris en France. Des Identitaires devraient donc prendre place – en position éligible – sur des listes d’union aux côtés de cadres et militants nationaux.

L’objectif est très simple. Multiplier le nombre d’élus identitaires dans les assemblées locales pour accroître la diffusion de nos idées et renforcer le courant identitaire.

Fabrice ROBERT

Permalien

Mes impressions sur la Convention

2007-11-13 18:45:05

Je me suis rendu à la Convention Identitaire et ayant repris le travail, je navais pas lintention décrire un article sur cette Convention, laissant lâchement aux autres le soin de le faire.
Mais Fabrice Robert me demande de donner mes impressions ce qui menquiquine au plus haut point avec la grève des transports, ma famille et mon boulot.

Je ne peux pas cependant refuser de faire cet article, notamment par reconnaissance envers tout ceux qui ont uvré pour cette Convention, les organisateurs, les participants, les délégations étrangères.

La Convention, cétait 300 personnes qui ont accepté de se déplacer jusquà Beaune pour deux jours (donc avec des frais de transports, dhébergement, les repas à payer et lentrée à la Convention). La Convention, cest le superbe cadre du Palais des Congrès, mais cest aussi le sérieux des jeunes gens des Jeunesses Identitaires qui était frappant, l'ambiance sympathique, la qualité des interventions, l'alternance entre les projections de films et les discours, l'envie de travailler.
Je suis heureux d'avoir découvert des cadres et des militants que je ne connaissais pas : les jeunes femmes à l'accueil qui ont été dun patience admirable pour soccuper des formalités, Jacques Cordonnier d'Alsace d'Abord dont la gentillesse rivalise avec le sens de lorganisation, Pierre Graillard, le nouveau patron des JI qui a commencé son intervention en expliquant quil nétait pas un orateur et qui a fait un discours sans note, carré, clair, bref, un discours de bon...orateur
Heureux également davoir retrouvé Guillaume Luyt, Dominique Lescure, Fabrice, Richard, Philippe qui ont toujours été de bonne humeur pour présenter les uns et les autres, faire respecter les temps de parole tant les orateurs étaient passionnés et passionnant, heureux de constater l'esprit unitaire des cadres MNR qui étaient là comme Nicolas Bay tout cela m'a impressionné.
Merci à Arnaud Borella qui s'est révélé être, lui aussi, un excellent orateur et qui a présenté un film sur les actions de Solidarité Kossovo en direction des enfants serbes des enclaves qui en a ému plus dun. Merci à Mario Borghezio, député européen de la ligue du Nord pour un discours magnifique et tonitruant.
Bravo à Patricia Vayssière, jeune conseillère municipale de Montreuil qui a fait annuler le bail pour la mosquée de Montreuil et qui a fait un cours sur les recours juridiques contre les mosquées. Bravo à Jean-Baptiste Santamaria qui dirige le groupe Sparte qui regroupe les intellectuels (universitaires, spécialistes) proches des Identitaires pour réfléchir aux questions de société.

Merci aux catalans, aux alsaciens, aux portugais, aux serbes, aux flamands....

Merci à tous pour la bonne humeur de ces deux jours.

Nous étions loin, très très loin de l'extrême droite ringarde, des revanchards, des perdants, des aigris.

Je crois que pendant les discours et les ateliers, les noms de Le Pen, Marine ou Jean-Marie, Gollnisch, Lang, de Villiers ou Mégret n'ont jamais été prononcés. Personne n'a dit du mal de ces personnalités, personne n'en a dit non plus du bien.
En fait, nous étions « ailleurs », loin des querelles, des conflits des chapelles des calculs de boutiquiers.

Nous avons passé deux jours de travail pour apprendre à lutter contre l'Islam en faisant des recours juridiques contre les mosquées, à organiser des soupes pour les démunis, à organiser le prochain voyage d'aide pour les gosses serbes du Kossovo, à monter des agences de presse, organiser des médias, échanger des idées, des infos....

Cette Convention a démontré que les Identitaires avaient inventé une autre façon de faire de la politique avec un style différent de ce que lon connaissait.

Hugues DELAGNY

10 juin 2007 des Identitaires niçois : analyse et perspectives

2007-06-12 08:38:29

:: Premiers derrière les grands partis

Les candidats identitaires arrivent toujours premiers derrière les grands partis nationaux et devancent même à deux reprises le PCF (dans la 2ème circonscription et dans la partie strictement niçoise de la 5ème circonscription). Rappelons que les communistes sont encore une force bien réelle à Nice où ils détiennent un canton (le 3ème, où Jacques Victor est élu), plusieurs conseillers municipaux au sein du groupe Nice Plurielle et publient lhebdomadaire « Le Patriote Côte dAzur ».

Les Identitaires devancent aussi largement (voire très largement) des candidats représentant des formations ou personnalités bénéficiant dune aura ou dun écho importants au niveau national : trotskistes de la LCR ou LO, Verts, MNR de Bruno Mégret, MPF de Philippe de Villiers, candidats de José Bové ou Nicolas Dupont-Aignan.

:: Un vote enraciné

Pierre-Antoine Plaquevent, candidat sur la 5ème circonscription, recueille plus de 700 suffrages dans les vallées et montagnes du Pays Niçois. Dans une zone difficile à travailler de par son étendue, cest un immense bonheur que de recevoir le soutien de tant dhabitants. Ce résultat très encourageant démontre que notre discours touche ceux pour qui lidentité est encore vécue au quotidien, en toute simplicité, à travers les activités traditionnelles ou la pratique de la lenga nouostra.

:: Le travail et limplantation paient

Il y a deux ans, les Identitaires niçois présentaient pour la première fois un candidat lors de lélection partielle se déroulant sur le 7ème canton de Nice. Damien Derey rassemblait alors 85 voix derrière sa candidature. Dimanche, Benoît Loeuillet, candidat identitaire sur la 2ème circonscription, a obtenu sur ce même canton 243 voix !

Signalons aussi le score réalisé par Damien Derey sur lélection partielle du 11ème canton. Dans un scrutin où le débat était plus clair, puisque limité à 7 candidats, celui-ci frôle les 4% et rassemble 420 électeurs.

:: Le combat continue

Les Identitaires du Pays Niçois remercient tous ceux qui leur ont apporté leur soutien et leur confiance : militants, contributeurs financiers et électeurs bien sûr.

Forts de ces résultats, nous travaillons dès aujourdhui à préparer les échéances cantonales et municipales à venir.

10 juin 2007 : enjeux d'un scrutin

2007-06-04 14:25:07

À quelques jours des législatives, Guillaume Luyt présente le contexte des candidatures identitaires, en détaille les enjeux et propose une grille d'évaluation des résultats. Surtout, il replace ce tour de chauffe électoral dans la perspective d'enracinement local et municipal définie par les dirigeants identitaires dès la fondation du mouvement.

Dimanche 10 juin, la France sarkoziste enverra une nuée d'encravatés à l'Assemblée nationale. Le nouveau président de la république aura alors toute la légitimité institutionnelle pour mener à bien les réformes que ses électeurs attendent. Et si l'espoir que Nicolas Sarkozy incarne aujourd'hui venait à ne pas se concrétiser d'ici 2012, les Français n'auraient alors à s'en prendre qu'à eux-mêmes et à leur tropisme néo-bonapartiste.

Mais pour nous, militants identitaires, régionalistes et européens - qui n'attendons rien de la politique parisienne -, le scrutin de dimanche se focalisera sur la dixième circonscription de la capitale et sur les quatre circonscriptions qui couvrent la ville de Nice. Car dans la lente marche de notre implantation et de notre développement, ces candidatures marquent une étape importante.

Avant d'étudier, circonscription par circonscription (*), l'enjeu de ces élections, il importe toutefois de rappeler que notre présence aux législatives n'est pas une fin en soi - ne nous présentant pas à l'échelon national, nous ne courons pas après les subventions publiques - mais un tremplin. Un tremplin vers le Conseil municipal en ce qui concerne Nice ; un tremplin vers l'enracinement durable de notre action sociale en ce qui concerne Paris.

Le cas parisien

À Paris, c'est le Bloc Identitaire qui est en piste en la personne d'Odile Bonnivard. Porte-parole de Solidarité des Français, l'association qui a repris le flambeau de la soupe au cochon lancée par le Bloc à l'hiver 2003, Odile se présente dans la circonscription où se tient la soupe, celle de la gare Montparnasse, de la Butte-aux-Cailles et des Gobelins. Si le député sortant est le socialiste Serge Blisko, le favori de cette circonscription est la candidate umpiste, Véronique Vasseur - le fameux médecin-chef qui avait dénoncé avec justesse le scandale des conditions de détention dans les prisons de la république. Face à cette étonnante sarkoziste sociale, la candidature d'Odile Bonnivard - dont le suppléant, Joël Prieur, est lui-même SDF - s'imposait. Car si le sort des détenus est scandaleux, que dire de celui de nos concitoyens échoués dans la rue ?!

Si, pour une première, le résultat d'Odile risque d'être numériquement marginal, il sera néanmoins intéressant de le comparer avec ceux des candidats souverainistes (DLR, MNR et FN), ceux des trotskistes (LCR, LO) et ceux des coureurs de subventions (Parti Humaniste et France en Action). Néanmoins, dans le cas de cette candidature parisienne, notre objectif premier reste de donner une plus grande visibilité médiatique et militante à l'action sociale identitaire et, à en juger par le travail effectué, ce pari-là est en passe d'être gagné.

Le défi niçois

À Nice, les quatre candidatures présentées par Nissa Rebela vont nous permettre de valider - ou non - notre stratégie municipale. Mais, là encore, un rappel s'impose. En octobre dernier, ce sont deux candidatures, celles de Philippe Vardon et de Benoît Luillet que nous avons lancées. Philippe et Benoît ont aussitôt commencé à labourer le terrain, à un moment où personne ne s'intéressait encore aux législatives. Grâce à leur implication et à celle de leurs militants, grâce aussi au soutien financier de nombreux sympathisants - qu'ils soient de Nice ou d'ailleurs -, grâce enfin à l'excellent accueil de la population, nous avons pu annoncer mi-mai que nous présenterions également des candidats sur les deux autres circonscriptions. Du coup, tous les électeurs de la ville de Nice recevront cette semaine une profession de foi signée Nissa Rebela. Une formidable et indispensable publicité en prévision de notre participation aux municipales. Mais aussi un investissement lourd - humainement, administrativement et économiquement puisque plus de 300 000 documents officiels ont été imprimés.

Pour juger des résultats, il faudra donc différencier les deux circonscriptions ayant fait l'objet de huit mois de campagne (et où le MNR, il faut le signaler, ne présente pas de candidat) et les deux n'ayant été l'objet que d'une campagne minimum. Néanmoins, à partir d'un score moyen de 2%, la présence d'une liste identitaire niçoise aux municipales sera entérinée.

> Dans la première, Philippe Vardon peut s'appuyer sur le patient travail d'enracinement commencé dans le quartier du Port en 2004 avec l'ouverture de la Maioun, notre maison de quartier dédiée à la promotion de l'identité niçoise et européenne. Il bénéficiera aussi de sa notoriété personnelle (merci Montgolfier !) même si, depuis la présidentielle, les médias n'ont d'yeux que pour la primaire entre le technocrate parachuté par Estrosi et le député sortant, Jérôme Rivière, viré de l'UMP pour cause de "dérive droitière". Dans cette circonscription, où le FN présente son secrétaire départemental, Philippe devra compter avec le poids du vote utile au profit des grosses étiquettes.

> Candidat dans la deuxième circonscription, Benoît Luillet est, lui aussi, victime des choix médiatiques de cette fin de campagne. Les médias ont en effet braqué leurs projecteurs sur la bataille de femmes qui oppose la sortante UMP à une efficace candidate socialiste, sous les yeux de deux conseillères municipales FN et MPF. Néanmoins, Benoît, qui a travaillé intensivement les quartiers populaires de sa circonscription, pourrait ne pas trop souffrir de cette marginalisation médiatique. Rappelons qu'en 2005 Damien Derey avait remporté 1,8% des suffrages lors d'une partielle sur l'un des cantons les plus bourgeois de la circonscription, et ce alors que le MNR présentait un candidat localement bien implanté.

> Sur la troisième, Myriam Marchand a face à elle non seulement l'un des derniers militants de terrain du FN mais aussi un candidat MNR et un ex-FN passé au MPF. Mais son choix de concentrer sa courte campagne sur la dénonciation du député sortant, Rudy Salles, caricature du politicien professionnel sans foi ni loi, peut s'avérer payant. Toujours prompt à donner des leçons de morale républicaine, l'UDF Salles avait fustigé Sarko durant toute la campagne présidentielle avant de lâcher Bayrou aussitôt les résultats du premier tour connus. La candidature de Myriam est renforcé par la présence de Damien Derey sur la cantonale partielle qui se tiendra simultanément dimanche sur le onzième canton.

> Enfin, sur la cinquième, Pierre-Antoine Plaquevent relève une gageure à la mesure de sa discipline militante puisque sa circonscription court de la plaine du Var jusqu'aux vallées du haut-pays (Tinée et Vésubie) et qu'elle est celle du poids lourd sarkoziste local, le président du Conseil Général, Christian Estrosi. Sur cette circonscription, il conviendra d'une part, et toujours en vue des municipales, de comptabiliser les voix obtenues sur Nice même et, d'autre part, d'observer comment la thématique identitaire aura été accueillie dans les communes rurales.

Une double grille d'analyse

Au-delà des résultats électoraux bruts (en voix et en pourcentage), il faudra, à Paris comme à Nice, évaluer la performance de nos candidats en fonction d'autres critères. Les militants aguerris à la chose électorale savent bien, d'ailleurs, que la sympathie des électeurs et le sentiment de "tenir le terrain" - omniprésence sur les marchés et murs recouverts d'affiches - ne sont pas forcément le gage d'une pluie de bulletins de vote. Surtout dans le cas d'une jeune organisation ! Pour une structure en cours d'implantation, comme la nôtre, l'augmentation du nombre d'adhérents et de militants est, en effet, au moins aussi importante que le total des suffrages remportés pour juger du bien-fondé d'une campagne. Et, sous cet angle, la campagne niçoise le prouve, la partie est déjà en passe d'être gagnée.

Guillaume Luyt
Président des Identitaires

(*) À chaque fois, quatorze candidats sont en lice.

Le Club de l'Horloge invite les Identitaires

2007-05-08 11:00:35

C'est donc à l'invitation du Cercle provençal du Club de l'Horloge que je me suis rendu à Marseille, vendredi 4 mai, pour tenir une conférence sur le thème suivant : "Combat identitaire. Pourquoi ? Comment ?".
Dès le début, la soirée s'annonçait bien avec près de 120 personnes présentes qui ont dû prendre place sur deux niveaux (ceux d'en bas étant obligés d'écouter mon intervention retransmise par la sono). Une affluence record quand on sait que d'habitude, les réunions du Cercle provençal rassemblent plutôt une cinquantaine de participants.
Certes, le contexte était aussi particulier. Après le score de Jean-Marie Le Pen à l'élection présidentielle, nombreux sont ceux qui s'interrogent sur la nouvelle stratégie du FN et sa capacité à rassembler encore les différentes sensibilités. Ce soir-là, étaient donc présents des responsables du FN, du MNR, du MPF, des royalistes de la Restauration nationale, des représentants du GRECE et de diverses associations culturelles sans oublier des dirigeants et militants des JI et du Bloc.

Après avoir présenté nos principales structures politiques, j'ai pu exposer la stratégie politique ainsi que les principaux projets des Identitaires : Refus du tout-électoral avec l'accent mis sur l'enracinement local notamment grâce au développement du travail dans le domaine associatif ; Action metapolitique (musique, Internet, etc.) ; Fédération de compétences et mise en place de projets thématiques ; Nouvelles formes d'actions militantes (lobbying, etc.) ; Rôle de centrale d'agitation qui a su montrer son efficacité sur le terrain médiatique...
J'ai rappelé que les Identitaires étaient des rassembleurs et qu'à travers l'action anti-Sniper ou la soupe au cochon, nous avions réussi à fédérer au-delà des sensibilités et des divergences de personnes. En-dehors de lidéal politique identitaire à proprement parler, des militants dhorizons divers parviennent à se retrouver, réunis ponctuellement sous la bannière identitaire. Plus quun mouvement politique, le vocable « Identitaires » semble devenir un point de convergences, une marque de fabrique, un fanion associé à une certaine efficacité politique. Ainsi, bien avant l'appel lancé par Le Pen, les Identitaires avaient su réaliser cette fameuse Union des patriotes en faisant - loin des calculs d'appareils - l'unité à la base, sur le terrain et dans l'action.

Aujourd'hui, nous devons développer notre propre espace politique car nous ne nous reconnaissons plus dans le FN. Après le discours de Valmy, la beurette sur l'affiche électorale, les attaques portées sur les identités régionales et locales ou encore l'intervention de Le Pen à Argenteuil, il semble bien que ce parti ait abandonné certains fondamentaux. Détail amusant. Ce soir-là, Alain Soral, l'un des principaux instigateurs de cette nouvelle stratégie du FN était présent dans la salle.
Personnellement, si je combats son discours ultra-jacobin et assimilationniste - comme il dénonce notre vision de l'identité charnelle, enracinée et incarnée - j'apprécie Alain Soral en tant qu'écrivain et polémiste. Je lui reconnais aussi un certain courage et nos divers échanges, ces derniers mois, ont - je crois - posé les bases d'un respect mutuel entre nous, malgré nos divergences.
Dans une salle assez hostile, Alain Soral a donc essayé de défendre sa ligne politique tout en saluant les méthodes d'action initiées par les Identitaires et dont devraient, d'après lui, s'inspirer les dirigeants du FN.

Pendant la séance de questions-réponses - au cours de laquelle Philippe Vardon est venu me rejoindre à la tribune - nous avons pu ensemble mesurer la popularité dont jouissent aujourd'hui les Identitaires. A nous de continuer à bâtir cette alternative identitaire, sociale et européenne.

Fabrice Robert

Image Hosted by ImageShack.us

Image Hosted by ImageShack.us

Influence ?

2007-05-04 09:53:01

Alors que Fabrice Robert proposait le terme de "droite identitaire" dans deux articles : "De retour du congrès dAlsace dAbord" (25 mars 2007) et "Un espace pour une droite identitaire" (30 avril 2007), Bruno Mégret semble avoir repris ce concept au cours d'une déclaration faite lors du défilé du 1er mai.

Marine Le Pen raille Bruno Mégret
Présente aux cotés de son père dans le traditionnel défilé du 1er mai du FN, Marine Le Pen a raillé Bruno Mégret et "sa trentaine" de militants présents dans le cortège. Elle lui a conseillé de faire profil bas et précisé qu'"il ferait mieux de s'occuper de ses légilsatives". Après le score de 11% au premier tour del'élection présidentiellle de Jean-Marie Le Pen, le président du MNR avait vertement critiqué Marine Le Pen et sa stratégie, et appellé à une union de la droite identitaire pour les législatives.
Source : JDD

Quentin V.

On ne prête qu'aux riches...

2007-04-14 08:24:10

Lu dans un article de Marianne au sujet d'un blog qui avait appelé à ne pas soutenir Le Pen avant finalement de demander à ses lecteurs de voter pour lui une dernière fois.

"Si la liste des contributeurs lepénistes est clairement visible en tête du site de réplique du FN, seuls quelques indices peuvent constituer des débuts de piste pour savoir qui sont les nationalistes contre Le Pen. Dernier élément en date, un billet rapportant les actes d'une conférence sur la politique face à l'islam qui tient un discours particulièrement respectueux vis-à-vis des Musulmans. Une position parfaitement incompatible avec les lignes du Mouvement pour la France ou du Bloc identitaire qui avaient été soupçonnées d'être à l'origine de ce blog. Le mensuel d'extrême droite Le choc du mois avance, dans son édition du mois de mars, le portrait de l'auteur présumé : ancien du MNR et du FN, il s'est lancé en solo avec des résultats électoraux désastreux et serait de retour après avoir purgé une forte peine de prison pour une affaire de droit commun. Le mystère reste entier et les couteaux tirés."

Source : Marianne

Quentin V.

Mensonges et trahisons

2006-12-21 10:09:07

Après quelques années d'errance, Bruno Mégret vient donc d'annoncer son ralliement à la candidature de Jean-Marie Le Pen pour l'élection présidentielle. Un geste qui - derrière les sourires de façade - s'apparente à une véritable capitulation pour celui qui avait tenté de prendre la tête du Front National avant de fonder le MNR. Triste fin pour celui qui a toujours pris Napoléon comme exemple...
Certes, nous pouvons admettre que chacun a droit à l'erreur et qu'il ne faut pas rejeter toute idée de reconciliation. Les plus enthousiastes évoqueront la fameuse "Union des patriotes". Finies les querelles de personnes ! Tous unis derrière Jean-Marie Le Pen !
Mais derrière les grands envolées lyriques sur "lintérêt supérieur du pays", se cache une réalité bien moins glorieuse. Car en fait dintérêt supérieur, il ny a, pour beaucoup que des intérêts de personnes. Mégret peut ainsi espérer retrouver une certaine audience politique et tenter de faire oublier ses dernières démêlés avec la justice sur le financement de sa campagne électorale de 2002. Puis, en monnayant son soutien contre quelques circonscriptions et signatures, assurer le financement de son mouvement et le remboursement de ses dettes.

Aujourd'hui, je pense à tous ces militants sincères qui croyaient en Mégret et ont pris des risques pour finalement se retrouver rapidement dans une voie de garage. Beaucoup, esseulés par les déconvenues du MNR, ont finalement abandonné le combat politique. La réflexion qui me vient est tout simplement celle-ci : "Tout ça pour ça ?".
Quand les fossoyeurs se présentent comme des réconciliateurs, quand ceux qui ont attaqué - avec violence - la personne de Jean-Marie Le Pen reviennent avec le sourire, je ne peux freiner un certain dégoût.
Dans ce milieu qui se veut celui "de la plus longue mémoire", il semble que, chez certains, la mémoire soit une notion à géométrie variable.
Combien ont craché leur haine de Le Pen avant de revenir en rampant à ses côtés ? Après avoir tenté d'exister en-dehors du Front en créant leur propre structure, beaucoup se sont finalement résignés à emprunter le chemin de Canossa.
Aujourd'hui, des anciens responsables du MNR tentent de revenir dans la maison-mère en multipliant les gesticulations et professions de foi lepénistes. Mais l'objectif est surtout de retrouver une place "digne de son rang" et de marchander des places aux prochaines élections. Pitoyable.

Nous sommes là bien loin des idéaux de grandeur, d'honneur et de fidélité.
Pour leur part, les Identitaires sont bien évidemment critique à l'égard du Front. Mais nous avons toujours été respectueux à l'égard de la personne de Jean-Marie Le Pen. Nous savons reconnaître la valeur des hommes à travers leur engagement indéfectible pour une cause qu'ils estiment juste. Nos critiques ont toujours porté sur des questions politiques et idéologiques. Nous sommes bien loin des torrents de haine déversés par ceux qui aujourd'hui reviennent la bouche en coin.
Par ailleurs, les Identitaires ont toujours su exister en dehors du Front. Nous avons nos structures, nos responsables et une stratégie propre. Aucune carrière possible à travers le mouvement, pas d'argent à gagner mais juste à dépenser... notre mode de fonctionnement éloigne bien évidemment les arrivistes et les escrocs de la politique.

Certains nous reprocheront d'être trop idéalistes. Mais si nous nous battons aujourd'hui, si nous acceptons de prendre des risques au quotidien, c'est justement au nom d'un idéal qui ne peut souffrir de transgressions et de reniements.

Fabrice ROBERT

Permalien

Une (petite) victoire juridique

2006-07-10 22:08:15

En janvier 2006, les élus de gauche de la Ville de Romainville (Saine-Saint-Denis) ont eu lidée de faire passer une délibération décidant dorganiser un référendum local sur le droit de vote des étrangers extra-communautaires aux élections locales.

Le but étant évidemment de faire pression sur l'opinion publique en obtenant un résultat (soviétique) de 70 à 90 % de personnes favorables à ce droit de vote.

Cétait sans compter sur la pugnacité des élus municipaux du Mouvement National Républicain (MNR) qui ont immédiatement réagi en attaquant devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise la délibération.

Le recours a été rédigé en collaboration avec le responsable juridique des Identitaires.

Le jugement du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été notifié ce lundi 10 juillet et la délibération du conseil municipal a été annulée pour illégalité car une commune ne peut pas organiser un référendum sur le droit de vote des étrangers, une telle délibération étant étrangère (admirez le jeu de mots !) aux attributions qui lui sont dévolues par le Code général des collectivités territoriales.

Outre, la satisfaction davoir gagné juridiquement et politiquement contre les fanatiques de limmigration à outrance, il est également réjouissant de constater quil existe des élus municipaux travailleurs qui ont, par principe, la possibilité dagir en justice contre toutes les délibérations dun conseil municipal et sont au courant de tout ce qui se déroule dans une commune.

Cela montre également limportance de limplantation locale et la nécessité de sorganiser tant dans le cadre dune structure partisane classique de type pyramidale (un parti avec une direction nationale, des fédérations régionales et des sections locales) que dans le cadre de réseaux informels, en multipliant les contacts entre élus municipaux de tel ou tel parti et militants Identitaires et en mettant en commun les compétences.

Cela ne fait que valider la stratégie mise en uvre par les Identitaires depuis leur création.

Jérôme D.

Les Identitaires dans le Libre Journal

2006-04-25 14:00:16

Un article d'un certain Daniel Chardon, paru récemment dans le Libre Journal de Serge de Beketch (Numéro 375 du 5 avril 2006), rend un bel hommage à l'action des Identitaires.

En voici un extrait :

"Le Bloc identitaire, autant que ses petits moyens le lui permettent, réagit en actes.
A Bègles, il ridiculise le mariage "pédécolo". Il en était vert Manière. A Bessan ou à Epinay, il donne tout son sens à la mort des victimes de la racaille, et flétrit les Tartuffes.
A Nice il inspire une très efficace association (avec local ouvert au public). A Paris, à Grenoble, il manifeste contre la Turquie dans l'U.E.
Dans la prolifération de la fameuse soupe au lard il est omniprésent. On le sait impliqué dans la revue culturelle "Montségur", bien faite, centrée sur le patrimoine occitan, dans le magazine "ID" et son site internet. Voilà indubitablement un mouvement qui lie la pensée et l'action. Ses militants sont mille, deux mille qui font du bruit comme cent mille... Leur secret ? Ils interviennent à bon escient, en concentrant leurs forces sur un point précis, sans crier gare, à un moment choisi. Voilà pour la tactique. Concernant la stratégie, on peut reprocher au Bloc de négliger la géopolitique : le jeune militant gagnerait sûrement à comprendre que le mondialisme qui nous ruine à tous points de vue est le même qui menace et agresse quiconque, de par le monde, ne se plie pas à ses volontés. Concernant l'idéologie, il faudra que les défenseurs de l'identité se fassent à l'idée qu'Alexandre Dumas a sa place dans notre patrimoine quel que soit son génome.
Ce qui importe, c'est la solidarité des dirigeants FN avec les militants identitaires même si ceux-ci ne se privent pas de critiquer les stratégies électoralistes. Ainsi, après l'interdiction de la soupe identitaire à Strasbourg, Thierry Gourlot (président du groupe FN Lorraine) et Patrick Binder (président du groupe FN Alsace) ont manifesté leur soutien auprès des instances préfectorales, et la distribution a repris. Le Bloc identitaire, en ce qu'il prône l'action de terrain est à un point focal du combat. Tous ceux qui, au FN, au MNR, au PP, au MPF, ou "dans la nature", sont prêts à assumer leurs idées en dehors des isoloirs, peuvent trouver là - à la carte et selon motivations et possibilités - le cadre d'utiles travaux pratiques. Et sans rompre d'autres engagements. L'action est au moins aussi unificatrice que la discussion ; et les deux sont complémentaires.
Les initiatives identitaires ne peuvent qu'attirer la sympathie de tous les nationaux conscients de l'urgente nécessité» de ré-assembler les énergies dans une optique opérationnelle."

Quentin V.

Mosquées : toujours plus !

2006-04-23 14:43:56

Il y a quelques semaines ont été évoqués sur ce blog un certain nombre de recours devant les juridictions initiés par des conseillers municipaux MNR contre les facilités octroyées à la construction de mosquées par les communes de Montreuil (Seine-Saint-Denis) et Créteil (Val de Marne).

Nous avons obtenu par lintermédiaire des juristes, avocats et élus en question les mémoires produits par les communes devant les Tribunaux et, franchement, je ne pensais pas mamuser et me révolter autant en lisant des arguments juridiques !

A titre dexemple, la commune communiste de Montreuil reproche à lélue MNR davoir attaqué la subvention pour la construction de la mosquée mais de ne pas avoir contesté celle pour la synagogue « ce qui démontre, sil en était besoin le caractère particulièrement choquant de ce recours en tant quil est dirigé uniquement contre la délibération concernant la mosquée » écrit la Commune. Ainsi, pour une commune de gauche, il est choquant de contester la construction de mosquée et de ne pas attaquer les synagogues...de toute façon, si lélue du MNR avait contesté également la construction de la synagogue, elle aurait été taxée dantisémitisme.
Ce qui est pratique avec les gens de gauche cest la simplicité dialectique : quoi que vous fassiez vous avez tort : soit vous êtes raciste, soit vous êtes antisémite !

Autre perle : la Commune de Montreuil écrit que « pour des considérations dordre symbolique et politique, le bail emphytéotique pour la construction de la mosquée serait signé le jour du Ramadan » ! Ainsi, en France, un contrat administratif entre une Administration et une association musulmane est signé le jour du Ramadan pour des raisons symboliques et politico-religieuses !
Après avoir combattu, au nom de la laïcité, le catholicisme en Europe pendant 200 ans, la gauche implante désormais lIslam avec une fascination de dhimmi et de soumis assez formidable.

Japprends aussi en lisant le mémoire de la commune que la délibération accordant un terrain de 1693 m² à un euro symbolique pour la construction de la mosquée (il sélève à combien votre loyer, ami lecteur ?) a été adopté par 49 voix sur 50 cest-à-dire avec les voix des 5 élus de droite UMP de la Ville.

Cela confirme que la droite française version Sarkozy est désormais aussi fascinée par lIslam que la gauche socialo-communiste. Ce quà vrai dire nous savions déjà puisque cest Sarkozy qui a officialisé sur le plan juridique, institutionnel et économique limplantation de lIslam en France en mettant sur pied le Conseil Français du Culte Musulman.

Enfin, à Créteil, le loyer, pour un terrain de 3.730 m² donné en location aux associations musulmanes, sélève à 15.000 euros annuel soit 33 centimes deuro par mois et par mètre carré !

Plus que jamais, le refus de lislamisation de nos sociétés doit se faire en combattant autant la droite que la gauche. Aucune compromission avec le système nest possible puisque le système favorise clairement lislamisation au détriment de nos identités européenne.

La ligne des Identitaires sur ce point essentiel est particulièrement claire.

Jérôme D

Offensive juridique contre lislamisation et limmigration :

2006-02-24 20:45:32

Les Identitaires ne sont pas un parti politique stricto sensu qui présente des candidats aux élections. Cela laisse la possibilité de critiquer telle ou telle structure et de distribuer des bons ou des mauvais points en fonction du comportement des partis politiques « nationaux ».
Aujourdhui, les bons points sont distribués aux élus municipaux du Mouvement National Républicain (MNR) de plusieurs villes de la région parisienne qui ont engagé des recours contre des délibérations du conseil municipal de leur ville devant les juridictions administratives.
Ainsi, le groupe des élus MNR de Saint-Denis (93) a fait condamner par la Cour dappel de Paris la Commune communiste de Saint-Denis à récupérer les subventions quelle avait illégalement versées à 5 syndicats (CGT, CGC, FO, FSU, CFDT et CFTC), condamnation assortie dune astreinte de 100 euros par jour de retard !
Puis, les élus municipaux du MNR de Montreuil (93) ont déposé devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise un recours contre la délibération de la Ville de Montreuil attribuant un terrain sous forme de bail emphytéotique, à un prix dérisoire, à une association voulant y construire une mosquée. Ce recours a permis de stopper net la construction de la mosquée qui est désormais au point mort.
De même, les élus du groupe MNR de Créteil (94) ont engagé devant le Tribunal administratif de Melun, en décembre 2005, un recours contre la délibération de la Ville de Créteil accordant un terrain à prix insignifiant à une association voulant y construire une grande mosquée avec divers lieux de formation, denseignement, etcet des salles de prières réservées aux hommes (et dautres réservées aux femmes) pour une capacité totale de 2000 personnes !
Enfin, il y a quelques jours, le groupe des élus MNR de Romainville (93) a formé un recours en annulation devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise contre la délibération du conseil municipal de cette ville visant à organiser un référendum local en juin 2006 sur le droit de vote des étrangers extra-communautaires aux élections locales.

Ces actions appellent plusieurs réflexions de ma part :

Tout dabord, limportance davoir des élus municipaux travailleurs qui ont, par principe, la possibilité dagir en justice contre toutes les délibérations dun conseil municipal et sont au courant de tout ce qui se déroule dans une commune.

Ensuite, la nécessité davoir des élus qui lont été sur une liste indépendante de celle qui a la majorité municipale et indépendante des partis politiques du système : sans vouloir lancer encore une polémique sur le MPF, il est certain que les élus de ce parti, qui ont tous été élus sur des listes UMP ou divers droite, nattaqueront pas en justice la décision du maire dattribuer un permis de construire une mosquée alors que ce maire est leur tête de liste !

De plus, il y a un motif de satisfaction pour les Identitaires dans ces actions : ils ont activement participé à ces opérations juridiques résolument offensives... mais, sur ce point, il y a des actions sur lesquelles on ne peut pas communiquer plus - comme lindiquait Guillaume Luyt dans un message précédent notamment pour des raisons defficacité

Nathalie AUGER

Amnésie suicidaire

2005-12-08 11:36:39

Lors de sa dernière intervention sur Radio Courtoisie, Bernard Antony - Président de Chrétienté-Solidarité - s'est à nouveau exprimé sur le cas de Sniper.
Une fois de plus, Bernard Antony a vanté l'action judiciaire entreprise par l'AGRIF contre les textes anti-français du groupe de rap.
Mais une fois de plus (de trop ?), Bernard Antony a tiré la couverture à lui en expliquant qu'il était le seul à combattre Sniper tout en regrettant le manque de solidarité des autres mouvements pour le soutenir.

C'est un peu trop vite oublier que l'action contre les textes de Sniper a été initiée par les Identitaires. Puis, progressivement, nous avons élargi le cercle des intervenants pour rendre l'opération encore plus efficace.
Je me souviens des prises de contacts avec différentes structures et personnalités pour leur proposer de nous rejoindre dans cette action oecuménique : Alsace d'Abord, le MRB, des élus locaux du FN et du MNR, des associations culturelles, l'AGRIF...
Certes, l'action de l'AGRIF s'est parfois révélée efficace notamment avec les nombreuses assignations en référé des organisateurs de concerts de Sniper. Pendant que Les Identitaires géraient l'action politique, nous laissions parfois le soin à l'AGRIF de prendre en charge le volet juridique.
Cette mobilisation a porté ses fruits. Fatigués par la pression constante qui s'exerçait sur eux, les membres du groupe Sniper décidaient de jeter l'éponge en annulant leur tournée 2004.

Cela faisait bien longtemps qu'une telle action unitaire n'avait pas été organisée au sein de la mouvance nationale et identitaire. Son succès - et le mode opératoire choisi - aurait pu ouvrir les yeux à certains.
Pour notre part, nous avons toujours salué les structures qui avaient participé à cette aventure militante. Car nous avions conscience que ce travail en réseau avait fortement multiplié l'efficacité de l'opération.
Il semble que - de son côté - Bernard Antony ait plutôt choisi la voie de l'amnésie. Jamais un mot pour les autres mouvements. Alors, on parade sur les ondes de Radio Courtoisie en revendiquant une victoire qui n'est pas vraiment la sienne. Mais, au final, personne n'est dupe.

D'ailleurs, il suffit d'écouter un titre récent du groupe Sniper dans lequel un hommage est rendu aux "baltringues du Bloc Identitaire". Visiblement, l'AGRIF et Bernard Antony, les rappeurs ne s'en souviennent pas trop...

Fabrice Robert


Rechercher

Syndiquez ce blog XML

What is RSS?

powered by
b2evolution