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NISSA REBELA
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Communiqué du 26 mars 2010
:: Elections universitaires : près de 4% pour les étudiants identitaires ::
Lors des élections au Conseil d’administration de l’Université de Nice Sophia Antipolis, les étudiants identitaires ont recueilli 3,6% des suffrages.
Alors que l’UNEF socialo-communiste et le Mét sarkoziste se camouflent en associations anodines et professent un apolitisme de façade, la liste soutenue par Nissa Rebela affichait clairement ses couleurs. C’est sur un projet véritablement alternatif et l’adhésion à des valeurs fortes que les voix de près de 4% des étudiants se sont portées, loin des envolées démagogiques des uns et des soirées alcooliques des autres.
Signalons qu’en faculté de droit les étudiants identitaires ont rassemblé 5,3% des votes, et 7% en IUT ainsi qu’à l’IUFM. Ce dernier résultat, obtenu dans l’institut de formation des futurs professeurs, est particulièrement intéressant et symbolise une évolution (positive !) que nous avons constatée depuis plusieurs années chez les jeunes professeurs. Ségurane semble désormais concurrencer Karl Marx ou Trotski et c’est tant mieux pour l’éducation de nos enfants.
Alors que la présence des identitaires en milieu étudiant est encore balbutiante et peu organisée, ce résultat apparaît très encourageant et l’action des jeunes identitaires niçois au sein des facultés sera amplifiée dès la rentrée prochaine.
Enfin, la participation à ces élections universitaires traduit la volonté et la capacité des identitaires à être présents sur tous les terrains.
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NISSA REBELA
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Malfoutu est une revue communautaire et parisianocentrée. Elle n’est pas destinée à être lue par quiconque mais par celles et ceux qui se battent toute l’année sur les lignes de fronts culturelles et politiques. Pour l’obtenir, il faut donc faire l’effort de venir la récupérer de la main à la main.
Environ 90 Parisiennes et Parisiens ont participé à la soirée irlandaise organisée par le Projet Apache vendredi 19 mars.





Saint Patrick, une figure identitaire:
Faute de repères historiques précis, il est difficile à son sujet d’extraire la réalité du merveilleux.
Issu d’une famille bretonne romanisée et christianisée, Saint Patrick – de son vrai nom Maewyn Succat – serait né en 389 près de Dumbarton, au nord de l’Angleterre actuelle.
Il aurait été enlevé à seize ans par des pirates scots – c’est-à-dire irlandais – et emmené en Ulster devenant pendant six ans l’esclave d’un druide.
Obéissant à une vision divine, il se serait évadé, réussissant à rejoindre sa famille en Grande-Bretagne. Là, il aurait eu une autre vision dans laquelle les Irlandais l’imploraient pour qu’il revienne parmi eux (« l’appel des Irlandais »).
Patrick va acquérir en Gaule la formation religieuse qui lui manque. Il est vraisemblable qu’il se soit fixé à Auxerre et qu’il ait été consacré des mains de saint Germain avant d’être envoyé en Irlande par le pape Célestin où il débarque en 432.
Il va alors convertir ou achever de convertir l’île païenne au christianisme en défiant les druides dans des joutes singulières comme l’épreuve du feu et en expliquant le mystère de la Sainte Trinité par la feuille trilobée du trèfle qui deviendra, avec la harpe celtique, le symbole de l’Irlande.
S’adressant de préférence aux rois et à leur famille pour convertir ensuite plus facilement le reste de la population, il aurait été pendant une trentaine d’années, avec quelques disciples, l’infatigable propagateur de l’Évangile en Irlande, baptisant des milliers de personnes, fondant de nombreuses églises et l’évêché d’Armagh.
Cette conversion « par le haut » de l’Irlande au christianisme et un certain respect de la nouvelle religion pour les croyances ancestrales expliquent que le message chrétien fut rapidement bien accueilli dans le pays : l’Église n’y compte aucun saint martyr.
Par exemple, la grande fête celtique de Samain, le 1er novembre, est devenue la Toussaint et la fête des morts ; de même, le site des premiers oratoires était souvent des îles ou des sources sacrées.
La fête de Saint Patrick, célébrée le 17 mars été choisie par le gouvernement irlandais comme jour de fête nationale.
Tous les ans, le dernier dimanche de juillet, des milliers de pèlerins gravissent, parfois pieds nus et même à genoux, les 763 mètres de Croagh Patrick, la « montagne sacrée de l’Irlande » : saint Patrick s’y serait imposé quarante jours de retraite et de pénitence, précipitant dans une fissure profonde toutes les vermines monstrueuses et venimeuses de l’île, ce qui, selon la tradition, explique l’absence aujourd’hui encore de serpents en Irlande.
Si on a beaucoup parlé d’Ali Soumaré – la sémillante ex-racaille recrutée en sa qualité de minorité visible et d’ancien porte-parole des familles pendant les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel – et de son score, personne ne s’est livré à la moindre analyse globale des résultats électoraux de Villiers-le-Bel lors du premier tour des élections régionales. Ceux-ci sont pourtant riches d’enseignement…
Le jeune travailleur social avait toutes les qualités pour être choisi par le PS, et réaliser un bon score dans le Val d’Oise, et à Villiers-le-Bel en particulier : il incarne à la fois la jeunesse et la diversité (enfin si on veut, parce qu’à Villiers-le-Bel ce sont plutôt les « blancos » comme dirait Manuel Valls qui font figure de minorité visible…), il est une figure médiatique et emblématique, il est – accessoirement bien sûr – d’origine africaine et musulman.
Et le pari a été réussi pour Ali Soumaré, le voici caracolant en tête à Villiers-le-Bel avec 47,77 % des voix ! Même Jacques Bompard n’a pas fait aussi bien à Orange (36,6 % tout de même), alors qu’il a été réélu maire dès le premier tour à deux reprises. Un véritable plébiscite pour Ali donc ?
Plus ou moins… Car s’il semble qu’une partie de la population se soit retrouvée dans la candidature incarnée par Ali Soumaré (dois-je vraiment vous expliquer laquelle ?), il se trouve qu’une autre semble y être tout à fait opposée. En effet, à Villiers-le-Bel, c’est le Front national qui arrive en seconde position (avec 13,62%, loin derrière donc mais devançant l’UMP de quelques voix). Et il y a fort à parier que – à tort ou à raison, la question n’est pas là aujourd’hui – les électeurs qui ont voté FN à Villiers-le-Bel le 14 mars l’ont fait par rejet de l’immigration massive et de l’islamisation agressive.
Elle est belle la société multiraciale hein ? Vous la voyez venir la paix universelle là ? Oh oui, que tous ces gens ont envie de vivre ensemble (copyright) ! Dans sa France d’après, Nicolas Sarkozy souhaitait que l’expression « Français de souche » ait disparue. Manifestement, quelques Indiens font de la résistance, maladroitement certainement, mais ils ont le sentiment que c’est la seule façon d’adresser un message.
Le décor est désormais planté à Villiers-le-Bel : d’un côté un électorat afro-musulman communautarisé avec son héraut (et héros) racaille repentie, de l’autre des irrédentistes gaulois qui se rappellent que Villiers-le-Bel fut une petite commune rurale du Pays de France où il faisait bon vivre. Avant. Un match qui se déroule sous l’œil passif, mais sans aucun doute attentif, des 70 % d’abstentionnistes. Difficile de savoir quelles sont les réserves de chaque camp parmi ceux-ci, même si la démographie étant ce qu’elle est…
Les résultats du 14 mars à Villiers-le-Bel, sont tout aussi symboliques que la personne d’Ali Soumaré elle-même. Ils sont un sympathique modèle réduit de ce qui se déroule, et cela se noue tout autant aux frontières que dans les maternités, et va se dérouler dans de très nombreuses villes françaises. Les Gaulois de Villiers-le-Bel et d’ailleurs méritent mieux qu’un vote exutoire, ils méritent d’être défendus – eux aussi – réellement, par leur communauté.
Pour conclure, répétons le sans relâche et crions le au visage de nos détracteurs et adversaires : la société multiraciale c’est la violence, la haine et le repli sur soi. Seule une société homogène est facteur de paix sociale, d’harmonie et donc d’ouverture. Dix, cent, mille Villiers-le-Bel clament en chœur les sectateurs de la diversité totalitaire. Dix, cent, mille Charles Martel réclament les cœurs des Français dans la détresse.
Philippe Vardon

Pour assister à ce cercle de formation, n’hésitez pas à nous contacter par courriel : cerclesaintegenevieve@hotmail.fr
MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »
Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.
Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.
Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.
De gauche à droite : Julien Langella, Ronald Perdomo, Jacques Bompard et Philippe Vardon.
Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».
(Vaucluse) : Selon le maire d’Orange «Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »
« Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »
Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.

Une dizaine de militants identitaires genevois sont allés prêtés mains forte à la nouvelle section de jeunes UDC lausannois lors de leur première manifestation hier à Lausanne. Celle-ci avait pour thème la protestation contre l'engagement de clandestins dans l'administration de la ville, un projet lancé par l'extrême gauche et soutenu par la gauche largement majoritaire dans le parlement municipal.
Devant le mépris de cette classe de bobos pour les jeunes Suisses, les identitaires genevois ne pouvaient que se sentir solidaires des protestations des jeunes UDC. Nous avons également démontrer que même dans cette ville où la mouvance d'extrême-gauche est la plus forte de Suisse romande, notre message pouvait aussi être entendu.
Nous espérons que cet exemple prouvera s'il en était besoin que les patriotes peuvent descendre dans la rue pour faire entendre leur message.
Clandestins dehors ! Tosato démission !
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JEUNES IDENTITAIRES GENEVOIS
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Contact : contact@jigeneve.com
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Nous, femmes et hommes de toutes croyances, de tous bords politiques, Européens de souche et assimilés, en avons assez des propos indignes tenus par certains immigrés crachant sur la France et par leurs complices ethnomasochistes qui déversent quotidiennement leur haine de notre identité, que ce soit au sein des médias, des partis politiques, du monde associatif ou de la culture.

Rappelons que pour nous, les mots « immigrés » et « étrangers » sont interchangeables.
Nous refusons les exactions (agressions, incendies de voitures, racisme anti-blanc, etc.) qui menacent notre cohésion sociale. Nous refusons que les bienfaits passés, présents et futurs de la France, construite depuis le haut Moyen-âge par les « peuples de France » (Auvergnats, Provençaux, Franciliens, Franc-comtois, Alsaciens, Bretons, Basques, Niçois, …) soient bradés au quatre vents de la mondialisation heureuse, et entendons par ailleurs qu’il nous appartient de mettre en valeur cet héritage.
Malgré l’octroi de la plupart des droits économiques et sociaux (pourtant réservés aux nationaux dans bien des pays), les immigrés ne manifestent bien souvent que du mépris à l’égard de la mère-patrie !
Or, en dépit des beaux discours et d’une avalanche de réformes (cf. notamment l’entrée en vigueur du CESEDA en 2005), le droit des étrangers est devenu un mælstrom innommable qui masque mal la réalité de l’immigration dans notre pays : substitution de population, insécurité, chômage, déficits des comptes sociaux, mœurs d’importation (excision, polygamie, etc.), racisme anti-blanc, et in fine guerre de tous contre tous.
Fort heureusement, des personnes de bonne volonté ont décidé d’organiser 24 heures sans eux. Disons leur encore une fois merci.
Signé : Bloc Identitaire et Projet Apache
La journée sans immigrés / 24h sans eux
envoyé par journee-sans-immigres. - Regardez plus de vidéos comiques.