
A l’appel de l’association Solidarité Kosovo, connue pour ses réguliers convois humanitaires à destination des enclaves serbes du Kosovo, une soixantaine de personnes se sont rassemblées mercredi 17 février 2010 devant la toute récente ambassade de la République du Kosovo, avenue de la Grande Armée à Paris.
Deux ans jour pour jour après la proclamation de l’indépendance de ce territoire historiquement et culturellement serbe, aujourd’hui peuplé à 90% d’immigrés albanais, Arnaud Borella-Gouillon, président de l’association Solidarité Kosovo a tenu un discours émouvant devant des manifestants munis de banderoles, drapeaux serbes, bougies et flambeaux. Les participants, parmi lesquels des militants du Projet Apache, des sympathisants français de l’association mais également de nombreux Serbes (notamment des réfugiés politiques expulsés du Kosovo), ont profité du rassemblement pour distribuer des tracts aux passants et curieux.
En présence des journalistes de la chaîne de télévision Planète, qui réalisaient un reportage sur les rares Français demeurant sensibles à la cause de leurs frères européens, Arnaud Borella-Gouillon a rappelé notre éternel devoir de mémoire et de solidarité envers le peuple serbe. Avec en particulier une pensée émue pour les 250 000 expulsés serbes du Kosovo ainsi que pour les victimes du conflit et ceux qui, aujourd’hui, vivent la peur au ventre dans des enclaves pourtant situées en plein cœur de notre Europe. Une minute de silence a été respectée en mémoire de tous ceux qui, là-bas, souffrent en silence dans l’indifférence totale du gouvernement et des médias français.

A noter : les forces de police n’ont pas autorisé quelques participants à aller déposer une gerbe de fleurs devant l’ambassade en mémoire des victimes du conflit…
Ce samedi matin, quelques identitaires grenoblois du groupe des maquisards se sont donnés rendez-vous pour une journée de cohésion.

La matinée s’est déroulée dans la montagne de Chamrousse, au rythme des pas et des conversations. Tout en goûtant les superbes panoramas offerts par les monts et vallées dauphinois, les militants ont pu réfléchir à des projets d’action, apprendre de nouveaux chants traditionnels (avec une feuille la prochaine fois svp!^^) et tout simplement plaisanter. Cette pause après la semaine passée dans la fourmilière urbaine qu’est la cuvette a été mise à profit par chacun pour se ressourcer et se préparer à la suite des évènements. En effet, après un repas, simple mais copieux, dégusté chez un des camarades, place a été donnée à la formation.
Rejoints par quelques amis sortis de l’usine en fin de matinée, les randonneurs ont attentivement écouté l’un des leurs. Le thème du jour étant l’écologie, la matinée avait constitué une plaisante entrée en matière. Préserver des paysages, ne pas détruire d’espaces naturels, mais aussi préférer le local à des produits « Bio » importés, tout cela résonnait concrètement aux oreilles des marcheurs.
Finalement, de la vague verte à la nécessité identitaire d’une écologie anthropocentrée, c’est un panorama de l’écologie politique qui a été présenté.
Après quelques remarques et précisions, de courts débats se sont tenus, prouvant s’il en était besoin la diversité des philosophies se rencontrant chez les identitaires.
Ravis de cette journée remplie, les maquisards se sont séparés, demandeurs d’autres formations et prêts pour de nouvelles actions.
Hier soir, une trentaine de jeunes Parisiens sont venus écouter 4 militants flamands sur le thème de l’identité flamande et de la gestion d’une maison de quartier. Dans une ambiance des plus conviviales, nous avons ainsi pu mieux comprendre les réalités sociales et politiques de cette vieille province européenne qu’est la Flandre ainsi que les écueils à éviter lorsque l’on se lance dans l’aventure d’une maison de l’identité qui nécessite une discipline exemplaire, que ce soit pour le respect des normes de sécurité ou pour l’entretien quotidien du local. Les participants ont notamment été mis en garde contre le risque de repli sur le local lui-même dont l’animation est particulièrement chronophage, au détriment d’un militantisme plus classique tourné vers l’extérieur.
La soirée a été conclue par la dégustation de bières, de terrines et de fromages produits en Flandre. De Lille à Paris, enracinement local !



L’hebdomadaire La Tribune de Lyon consacre cette semaine un article aux jeunes identitaires lyonnais de Rebeyne!
Le groupe de jeunes identitaires lyonnais fête sa première année d’existence début février. Son but : proposer une alternative à la jeunesse actuelle et « réveiller les identitaires qui s’ignorent”…
Annulation d’une exposition “pro-clandestins” dans le 4° arrondissement, de concerts de Maghreb United et de Sniper « qui a insulté la France », pétition contre le projet d’ Institut Français de Civilisation Musulmane (IFCM), action contre les Quick Hallal… les 50 militants de Reybene à Lyon agissent dans l’ombre, mais avec une redoutable efficacité. Ils entendent proposer « un idéal de jeunesse ni droguée, ni dorée, mais enracinée, fière et prête à agir ». « On veut montrer qu’il existe une jeunesse prête à faire face au défi de la mondialisation, de l’islamisation et de l’insécurité. On veut être des exemples » lâche Damien, étudiant de 20 ans.
Retrouvez la suite de cet article dans Tribune de Lyon n°217 aujourd’hui en kiosques.


Le Bloc identitaire à Donzère (Drôme) chez Eric Besson, en compagnie de la Ligue du Midi, vus par France 3 dans son journal de 19h du 30 janvier 2010, édition régionale de Rhône-Alpes.
Un reportage d’une hostilité pour le moins engagée sur une chaîne de télévision publique.
A signaler la présence cependant, à 1 min 54 de très brèves images sans commentaires de contre-manifestants immigrés brandissant un drapeau algérien ; ce qui contraste avec les paroles d’un autre immigré dans une interview à 1 min 24. Ce drapeau, peut-être un oubli au montage vidéo !
Voir la vidéo (cliquez sur le lien)
Pour les détails de cette manifestation, voir aussi ces deux liens :
Fabrice Robert à Donzère : « Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! »
Le Bloc identitaire chez Eric Besson : la manifestation en images