Né à Puget-Théniers dans l’arrière pays niçois, Louis-Auguste Blanqui aura été mêlé à toutes les révolutions du 19ème siècle. Son penchant pour l’action révolutionnaire s’illustrera après la chute du Second Empire par l’occupation de l’Hôtel de Ville de Paris le 31 octobre 1870. Le 9 mars 1871, il sera condamné à mort par contumace. Adolphe Thiers, chef du gouvernement, conscient de l’influence de Blanqui sur le mouvement social parisien, le fera arrêter le 17 mars, veille du début de la Commune, alors que malade, il se repose chez un ami dans le Lot. Ainsi, et paradoxalement, Blanqui ne participera pas aux évènements de la Commune, mais sera tout de même condamné à la déportation pour être finalement libéré le 11 juin 1879. Il mourra le 1er janvier 1881. Ses obsèques seront suivies par cent mille personnes. Il est inhumé au Cimetière du Père Lachaise.
Sur soixante-seize ans de vie, Louis Auguste Blanqui qui n’a pas usurpé son surnom (l’enfermé) en aura passé trente-trois en prison.
Chaque premier mai, les identitaires niçois lui rendent hommage.


Samedi 12 septembre, plus d’une trentaine de militants et sympathisants identitaires ont assisté à la réunion de rentrée du Projet Apache organisée aux arènes de Lutèce. Après un bref exposé sur l’histoire de ce lieu hautement symbolique, un bilan a été fait sur les activités de l’année écoulée et les nouveaux objectifs ont été présentés : doublement des effectifs, amélioration de la communication auprès des grands médias, maintien des cercles de formation, des collages et du Genovefa fight club dont un nouveau responsable a été nommé, poursuite des sorties culturelles et des actions de terrain.
L’accent a été mis plus particulièrement sur la Convention Identitaire qui aura lieu à Orange les 17 et 18 octobre prochains, événement incontournable de cette rentrée militante. Plus de 40 Parisiens sont déjà inscrits pour ce rendez-vous, n’hésitez pas à prendre contact avec nous pour l’organisation du transport en minibus depuis Paris.


[Communiqué du 7 septembre 2009]

Lors de l’élection cantonale partielle qui se déroulait hier dans le 6ème canton, Benoît LŒUILLET - secrétaire général de NISSA REBELA - a réalisé le score de 7,7%.
Il y a un an, il réalisait un score de 5% et il s’agit donc clairement d’une progression conséquente. Le candidat identitaire est d’ailleurs le seul à améliorer le score réalisé lors de l’élection 2008.
Benoît LŒUILLET est cinquième et devance notamment des « grandes formations nationales » comme le PCF et le NPA ou le MoDem, qui semble désormais en voie de groupuscularisation à Nice. On pourrait même parler d’une troisième place ex-æquo pour Benoît LŒUILLET puisque les deux candidats le devançant n’ont rassemblé que quelques voix de plus (5 pour le FN, et 18 pour les Verts).
Ce résultat prouve à nouveau qu’il faut désormais envisager NISSA REBELA comme une force durablement installée dans la vie politique niçoise. Les médias ET Les acteurs politiques - à commencer par le Maire - seraient bien inspirés d’en prendre enfin acte et de respecter davantage les Identitaires et leurs électeurs.
Benoît LŒUILLET remercie tous les Niçois qui ont porté leurs suffrages vers sa candidature - et cela malgré le silence médiatique (aucun passage sur France 3 et très peu d’annonces dans Nice Matin) - ainsi que les militants qui se sont mobilisés sur le terrain pour obtenir ce résultat.