« Le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien a mis en cause "la société dans son ensemble" après l'agression d'une enseignante d'arts plastiques »
Jai du relire plusieurs fois cette phrase avant dêtre bien sûr de en pas être victime dune hallucination
Mais non.. malheureusement non
Javais bien lu et bien compris.
Donc lorsque un sauvage qui ne supporte pas la moindre autorité ni la moindre remarque qui griffe son ego démentiel tente dassassiner son professeur, cest de ma faute, de la vôtre, de celle de mes parents qui travaillent depuis plus de trente ans et ont élevé avec fermeté et attention leurs enfants, de mon voisin infirmier, de lépicier du coin.. bref cest la faute de toute le monde sauf, bien entendu, de lagresseur
Le voyou est ainsi non seulement « déculpabilisé» mais « victimisé »... Il est une victime (de la société) tout autant que la prof charcutée au surin... Dailleurs ce geste nest que lexpression bien compréhensible dun « mal être » dont nous sommes tous responsables
Quand le masochisme névrotique rejoint le laxisme suicidaire
Dans un tel cadre pourquoi les « victimes de la société » se gêneraient-elles, ? Pourquoi ce genre dagressions ne se répéteraient-elles pas, se multipliant même?
Ici il nest plus question de politique ou didéologie, il sagit soit de stupidité crasse soit de folie furieuse.
Ou peut-être des deux.
P.Chatov
A lapproche des fêtes de fin dannée, la section parisienne des Jeunesses Identitaires avait décidé dorganiser un « déjeuner de fin dannée » afin de raffermir la cohésion de son groupe, de permettre aux nouveaux venus de mieux connaître leurs camarades et de brièvement rappeler les objectifs et principes daction qui sont la base de laction des identitaires.
Cest donc dans une ambiance à la fois conviviale et enthousiaste, entre plaisirs de la chair et de lesprit, que se sont réunis une vingtaine de jeunes avides de défendre leur culture et de promouvoir une vision spirituelle et enracinée de lexistence.
Venus dhorizons extrêmement variés, les convives de ce repas militant représentent sans aucun doute lindispensable terreau dune prise de conscience générationnelle de lurgence de laction politique et de limpérieuse nécessité d'une révolution sociale et identitaire.
P.Chatov
Jai suffisamment longtemps conspué cette situation de façon passive avant de minvestir concrètement pour mintégrer totalement à la critique présentée ci-dessous.
Les militants identitaires dénoncent avec vigueur, et raison, la colonisation des domaines de la culture et du monde associatif par les petits soldats de la pensée gauchiste la plus conformiste et la plus caricaturale qui soit.
Mais combien sinvestissent dans ces domaines ? Combien prennent des cours de théâtre, essayent de monter des pièces dans leurs bahuts ou à la MJC de leur lieu de résidence ? (Il nest évidemment pas question de présenter une version théâtrale du dernier opus de Guillaume Faye mais de, par exemple, proposer une pièce de Montherlant, défendre une uvre classique face aux escroqueries néo-contemporaines de lart cosmopolite et décérébré, ou encore tenter une création « de chez nous »). Combien sengagent dans le ciné-club de leur fac ou de leur village, sacrifiant des vendredi ou samedi soirs aux quelques égarés quil attire afin de promouvoir un cinéma de qualité et porteur de sens ?
Combien peignent, font de la photo ou tentent de produire des courts métrages ?
Une critique cohérente et crédible exige que lon ait une « alternative » à proposer.
Et cette alternative ne peut et ne doit pas être un simple appel au passé.
P.Chatov
A lère de la téléphonie toute puissante et de le-mail triomphant, lécrit postal a sombré peu à peu dans labandon le plus complet.
Il ne sagit pas ici de sombrer dans un couplet passéiste nourri de trémolos rétrogrades Sil est évident, et le vecteur de cette « note » en est lexemple, que les moyens techniques modernes sont idéaux pour « communiquer », lécrit traditionnel reste indépassable pour « dire »
Je pourrais, dans 5 ou 10 ans, relire lettres et cartes que jai reçu, ce qui nest nullement le cas des courriels, coups de téléphone et autres « sms »
La période des fêtes que nous abordons est propice à la redécouverte de cet extraordinaire moyen de « dire » des choses qui restent et qui durent quest lécrit.
Plus quun coup de fil perdu au milieu de dix autres, plus quun message électronique vite effacé pour ne pas surchargé sa « boite », il faut laisser des traces de ce que nous voulons dire à nos proches, nos familles, nos amis, nos camarades
Et ce dautant plus que cette occasion est également une excellent opportunité de « propagande » et de diffusion de nos idées
Il faut utiliser à profusion les cartes du CEPE, celles produites par les dessinateurs de la « famille » Même un tract ou un autocollant peuvent être un excellent support
Voici le temps des cartes de vux
Voici le temps des cartes de vux utiles et intelligentes
P.Chatov
Les gens de gauche, ou tout au moins ceux qui saffirment comme tel, devraient relire Marx.
Ils y (ré)apprendraient la différence fondamentale entre « prolétariat » et « lumpen prolétariat », cest à dire entre dune part une classe laborieuse animée par un système cohérent et homogène de référents et de valeurs, et dautre part un amas anomique doisifs plus ou moins délinquants, sans conscience collective, brutaux et anarchiques qui sont au final les meilleurs alliés du système capitaliste, lui fournissant à la fois un repoussoir et un moyen de pression.
Ils sinterrogeraient peut-être alors sur la fondamentale trahison des tenants de la gauche « officielle » qui, face à la progressive disparition de la première catégorie, ne cessent de perdre leur âme en optant pour la défense systématique et la vénération de la seconde.
P.Chatov
Quelque chose me marque dans le discours des icônes télévisuelles qui cherchent à me culpabiliser quant au sort abominable des « minorités », cest labsence totale dhumour
Lorsque lon demande au colosse et demi-vedette « Mouss Diouf » sil a été « victime du racisme », on pourrait sattendre à une réponse du genre : « Il est assez rare que lon soit directement raciste face à quelquun d1m90 et 110 kilos », ou quand on interroge « Djamel » sur le même sujet que celui-ci réponde : « je ne suis que le deuxième acteur le mieux payé du cinéma français ce qui est une évidente preuve de discrimination ! »
Mais on attendra en vain ce genre de réparties Systématiquement nous avons droit au misérabilisme le plus plat et le plus caricatural, à du sous-Dickens politiquement correct (le milliardaire Djamel nous expliquant quil a eu des difficultés pour la caution de son appartement avec vue sur le Panthéon du fait de ses origines un peu comme si les Emirs du Golfe racontaient quon les regarde de travers au Ritz parce quils sont arabes) et à une litanie de reproches et de condamnations adressés à linfâme pays quest la France prouvant ainsi au passage que même la plus absolue et démesurée réussite financière et sociale ne gomme pas la solidarité « ethnique », le « ressentiment » et labsence totale de reconnaissance envers le pays daccueil
P.Chatov
Lorsque japprends que lEtat va débloquer de nouveaux fonds pour « permettre aux jeunes des banlieues de découvrir le monde, de voir de près la vraie misère et dainsi réapprendre à aimer la France », je repense à mon enfance à Amiens et à mes nombreux camarades, fils douvriers, de mécaniciens, dagriculteurs, qui nétaient jamais allés en vacances plus loin quà Abbeville, chez leurs grands-parents, ou, au mieux, sur les plages venteuses et mélancoliques du Crotoy
Personne ne se souciait de leur offrir des vacances plus « exotiques » et « dépaysantes ».
En effet ils ne brûlaient pas de voitures, nagressaient pas de pompiers, ninsultaient ou ne violaient pas les jeunes filles.
Ils pensaient, naïvement, quen travaillant dur ils finiraient par pouvoir soffrir, à eux mais aussi à leur famille, ces séjours « dans le sud » ou « à létranger » que la télévision leur faisait découvrir.
Ils navaient pas compris quil faut haïr et attaquer la France pour bénéficier de ses bienfaits et de ses largesses.
Ils ne savaient pas que leur pays était malade et masochiste, se préoccupant plus des voyous importés que de ses fils méritants.
Ils nimaginaient pas que largent gagné par les seconds serait de plus en plus taxé pour payer des loisirs et des vacances aux premiers.
Et peu importe la couleur de peau des uns et des autres, ce qui arrache le cur, insulte lintelligence et emplit lâme de colère et de tristesse, cest cette démentielle prime à la voyoucratie, à la violence, à la fainéantise hargneuse, à lassistanat érigé en dogme et à larrogance barbare
P.Chatov
Les gens ne parlent plus, ils jappent.
Cette incroyable disparition de la plus simple courtoisie pourrait apparaître comme un problème bien secondaire à lheure des cocktails molotov et des tirs à balles réelles, pourtant il est loin dêtre insignifiant
En effet, lincapacité croissante à communiquer sur un mode autre que celui de lagressivité et du mépris est révélateur du degré de délitement, tragique, du lien social et de létablissement de cette ambiance délétère de nervosité et de tension permanentes, particulièrement sensible à Paris, mais de plus en plus généralisée.
Garçons de café oubliant les formules de politesse dusage, commerçants impatients, clients condescendants, automobilistes excédés, piétons irascibles tout participe à cette sombre tendance
Lune des causes principales de ce phénomène est sans doute le fait que les gens ne se reconnaissent plus comme les différents maillons dune même entité, il ne voient plus lautre comme un frère ou un camarade (pour cela il faut un socle commun de culture et de valeurs de plus en plus mis à sac pas le cosmopolitisme et lacculturation médiatique) mais comme un concurrent, un gêneur, une entrave à leur « liberté, voir une menace potentielle
La politesse, la courtoisie, la prévenance et lattention portée à autrui ne sont pas les attributs artificiels et légèrement « ringards » de certaines castes, ce sont les gouttes dhuile indispensables au bon fonctionnement des rouages de la mécanique sociale.
P.Chatov
Passage à Bruxelles pour la désormais fameuse « Fête de lIdentité » organisée par nos camarades belges dans le cadre idyllique dune petit château à quelques kilomètres de la capitale européenne.
Nouveau succès pour les camarades doutre-Quiévrain avec une affluence sensiblement supérieure à celle de la première édition et une ambiance amicale, sereine, à la fois studieuse et festive, qui a rapidement dissipé dans lesprit de chacun la mauvais temps régnant à lextérieur.
Le public très divers, ayant laissé au placard pour sa très large majorité le folklore adolescent, se pressait autour des stands de livres et de revues et le dernier numéro dID Magazine, dont la couverture futuriste déroutait parfois au premier abord les plus anciens militants, connaissait un important succès.
Les intervenants venus de toute lEurope dressaient un panorama sans concession des situations dramatiques que vivent leurs pays respectifs avant dévoquer les possibles issues à cette crise de civilisation.
On pourra peut-être simplement regretter que la notion de « Reconquista » ait été très souvent évoqué sans en donner explicitement et concrètement le « mode demploi » pratique, applicable au quotidien militant, ce qui pouvait donner parfois limpression quil ne sagissait que dune (belle) incantation.
La journée se terminait ensuite autour de quelques verres et cest avec une énergie renouvelée et de nouvelles cartouches idéologiques que nous regagnions Paris
P.Chatov
Face aux émeutes, face aux incendies, face à la haine de tous les symboles de lautorité française, la question centrale soulevée par les médias est : « Sarkozy en fait-il trop ? ».
A ce niveau là il ne sagit plus de politique mais de psychiatrie
P.Chatov
Tim Burton est véritablement devenu lincomparable spécialiste de ce que lon pourrait appeler les « contes denfants pour adultes ».
Dans ce style si particulier, son dernier film danimation, « Les Noces funèbres », est une réussite absolue.
La superbe esthétique du film, à des années lumières de la coruscante vulgarité aux couleurs agressives et criardes des habituelles productions hollywoodiennes dégueulées par les ordinateurs des firmes Disney ou Pixar, ne dépaysera pas les habitués du génial réalisateur.
Mélange de noirceur gothique et de brèves explosion colorées, la peinture de Burton plonge immédiatement le spectateur au cur dune poésie féerique et mélancolique en compagnie de héros hiératiques aux yeux immenses et envoûtants.
Lhumour, bien évidemment, est lui aussi omniprésent dans ce long métrage inspiré dune légende russe qui est également loccasion pour Burton, comme dans chacune de ses uvres, de dénoncer le matérialisme triste dun monde de marchands et de lui opposer lexcentricité joyeuse et solidaire des rêveurs et des poètes.
A ce titre, la mise en perspective de lennui calculateur et sinistre régnant dans le monde des vivants et des chaleureuses bacchanales de loutre-tombe est particulièrement représentative.
Un moment rare de douce émotion.
P.Chatov
Premier, et rapide, séjour dans la capitale italienne
Jarrive dans cette cité fondatrice dempire avec un curieux mélange dexcitation et de crainte dêtre déçu par cette ville tant sublimée par mon imaginaire.
Mes premiers pas dans la gare de Termini ne sont pas faits pour apaiser mes craintes car je ne suis pas accueilli par des centurions casqués (Comme cest curieux nest-ce pas ?) mais par des hordes de mendiants et de romanichels plus implorants et insistants les uns que les autres.
Dun pas décidé je quitte au plus vite cette zone assez glauque, où les prostituées alternent avec les vendeurs à la sauvette, et plonge en quelques minutes au cur des splendeurs attendues.
Le Colisée soffre à moi et toutes mes réticences senvolent en un instant !
Place au sublime et à la mémoire européenne nichée au cur des ces pierres desquelles souffle lesprit
Les heures de découverte et démerveillement qui suivent ne parviennent même pas à être gâchées par la foule compacte de touristes en shorts et camescopes greffés à lil (le visiteur étranger déteste et moque systématiquement ses frères en tourisme, cest une loi fondamentale).
Autre aspect intéressant de cette ville aux mille richesses, lintense politisation que lon y ressent.
Laffichage politique est omniprésent ainsi que les « bombages » de divers et variés, parfois très imposants. Chaque quartier semble arborer ses couleurs idéologiques et la dichotomie entre « rouges » et « noirs » apparaît toujours extrêmement marquée.
Ce sentiment est renforcée par la manifestation organisée pour commémorer la marche sur Rome qui emplit la ville de slogans et de chants fascistes.
Encadrés par un impressionnant dispositif policier, le nombre des manifestants est conséquent et la bienveillance de la population tend à prouver quen Italie le rapport à lhistoire est moins caricaturalement manichéen que sous nos latitudes.
Abandonnant lobservation du curieux spectacle offert par ce cortège survolé sans cesse par les hélicoptères de la police (ambiance sonore Apocalypse Now), je retourne menivrer de vestiges dun passé glorieux, souvenirs dune civilisation grandiose et triomphante aujourdhui au bord de labîme
Plus tard, cest vers des nourritures plus triviales que je me tourne afin de faire honneur à la gastronomie et à la viticulture locales
Rome, lunique objet de mon éblouissement
P.Chatov
On ne peut exiger de personne quil soit un héros, et ce dautant plus dans nos périodes de médiocre hédonisme ou de déréliction dépressive très peu propices à leur éclosion.
Limpérieuse exigence militante dune époque où lon ne donne plus son sang est de donner, à défaut, « tout ce que l on peut » (à ne pas confondre avec « ce que lon veut »).
Donner de largent ce nest certes pas mourir sur le pont dArcole sabre à la main, mais cest, au moins, poser un acte. Un acte concret et utile qui, au regard de limportance prise par largent dans les existences contemporaines (quon le regrette ne change en loccurrence rien au problème), nest pas aussi insignifiant, superficiel et « facile » que cela.
Largent na pas bonne réputation (à raison !) dans nos milieux raison de plus pour sen débarrasser en investissant dans la cause !
P.Chatov
A la sortie du métro, un vieil africain, tout tordu et le visage rongé par lalcool, tend sa main déformée pour récolter quelques pièces.
Lhomme devant moi lui jette un regard dégoûté et linvite à « aller crever ailleurs ». Je me permets de lui faire remarquer quil ne sadresse pas à un chien, ce à quoi il me répond que « Il y en a marre de tous ces étrangers.. et quil faut leur montrer quon est chez nous ».
Fort bien. Je lui conseille donc daller tenir ce mâle discours à la petite bande de lascars qui tiennent les murs un peu plus loin, fumant du shit et balançant leurs mégots sur les petites vieilles qui sortent de la boulangerie.
Curieusement, il nen a rien fait .
P. Chatov
Un titre du Figaro mamuse beaucoup :
« Le choc Hollande/Fabius devant les militants »
Avec de tels titans, on sent que la terre va trembler !
Il est également assez drôle de noter cette énième facétie de la stratégie politicarde qui fait aujourdhui du cher Fabius, cette caricature de grand bourgeois libéral encarté au PS par hasard, fils de « brocanteurs » (comprendre « antiquaires place des Vosges »), énarque, ancien élève des ces établissements de la ZUP que sont Janson-de-Sailly et Louis le Grand, le héraut de « laile gauche» du parti socialiste
On connaissait le glissement vers le centre de lensemble de léchiquier politique, mais on imaginait pas quil était avancé à ce point
P.Chatov
En arrivant au stade je suis surpris par le nombre de femmes et de jeunes filles présentes dans le public.
Bien quil ne sagisse pas du même sport, « cest leffet coupe du monde 1998 » massure lun des camarades qui maccompagnent
Pourtant la foule qui se presse ce soir au Stade de France na pas grand chose à voir avec celle, vulgaire, agressive et chamarrée de drapeaux algériens et marocains, que lon pouvait croiser les soirs de victoires de léquipe de foot tricolore Ici lambiance est familiale et détendue, les « supporters » des deux équipes sont mêlés les uns aux autres, on plaisante, on se « chambre » gentiment On est venu faire la fête et voir du sport, pas recréer une caricature histrionnesque de guérilla urbaine La fierté de ce que lon est, lamour des couleurs, ne dégénèrent pas ici, comme trop souvent, en chauvinisme acéphale et en haine de ladversaire
Cette foule homogène est chaleureuse et rassurante
En observant cette importante proportion féminine jai une pensée émue pour tous les hommes pour qui la sortie hebdomadaire au stade était loccasion déchapper quelque temps à la surveillance conjugal pour se retrouver entre copains dans une ambiance virile et débridée.
Ce temps là semble révolu. Il va falloir trouver autre chose
Le match, sans être extraordinaire, se laisse regarder avec plaisir malgré la bière exclusivement sans alcool.
Le public largement néophyte ne semble pas toujours comprendre grand chose aux divers coups de sifflets mais parvient néanmoins à raisonnablement senthousiasmer pour lénergie et la volonté parisiennes
Et lorsque quà lissue du match, la foule souriante et disciplinée se déverse autour du stade, on arrive à penser que le mot peuple peut encore avoir un sens
Pierre Chatov
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