
Du 16 au 21 août se déroulera en Bretagne le traditionnel camp des Identitaires. Depuis maintenant 8 ans, des dizaines de jeunes se rassemblent chaque été pour une semaine de cohésion, d’apprentissage et de camaraderie. Si aujourd’hui les divers groupes locaux de jeunes identitaires (Rebeyne !, Projet Apache, Jouinessa Rebela, Jeune Bretagne, etc.) prennent de l’ampleur et font autant parler d’eux, c’est en grande partie grâce au camp identitaire.
Toutefois, malgré l’enthousiasme dont ils font preuve, le camp représente un sacrifice financier important pour bon nombre de campeurs : frais d’inscription (60 euros), frais de déplacement (certains traversent la France entière), manque à gagner professionnel, etc.
Ils ne s’en plaignent pas mais demandent aux adhérents et sympathisants du mouvement identitaire de bien vouloir les aider dans cette démarche de formation intellectuelle, sportive et militante.
Il est parfois compliqué, l’âge avançant et les contraintes professionnelles,familiales ou médicales s’accumulant, de participer au camp identitaire. Mais donner quelques dizaines d’euros pour parrainer un jeune campeur, tout le monde peut le faire !
Alors n’hésitez pas à signer un petit (ou un gros!) chèque ou à faire un don en ligne via paypal afin de permettre au plus grand nombre de participer au prochain camp qui promet déjà, au vu du nombre d’inscriptions, d’être exceptionnel !
Le samedi 21 août, les généreux donateurs seront invités à participer à un buffet ponctué d’animations telles qu’un concert folk, à l’occasion duquel ils pourront rencontrer les nouvelles générations enracinées et prendre la mesure des travaux réalisés.
Pour nous aider :
Chèque à l’ordre de « Les Identitaires » : Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel

Pour la huitième année de suite, les Identitaires organisent leur traditionnel camp d’été. Celui-ci aura lieu en Bretagne du 16 au 21 août 2010. C’est donc tout naturellement que le thème portera sur la Chouannerie qui concorde parfaitement avec notre cycle « Révoltes contre le monde moderne ».
Cette année encore, une place importante est faite au sport, diverses conférences seront données par les militants identitaires les plus expérimentés. Les nouvelles techniques de militantisme seront également abordées ou consolidées lors des ateliers. Bien sûr, l’esprit de communauté sera forgé tout au long du camp et particulièrement lors des veillées.
Toutes les inscriptions doivent nous être parvenues avant le 26 juillet 2010, le montant de l’inscription est de 60 euros dont 30 à payer d’avance. L’âge maximum pour participer au camp est fixé à 30ans.
Le camp est l’occasion d’approfondir ses connaissances et d’améliorer ses techniques pour être plus efficace le moment de la rentrée arrivé. Il est également un moment communion et de partage avec des militants venus de toute la France et d’Europe. Il est un moment de liberté qui permet d’emmagasiner toute l’énergie nécessaire à une année de militantisme, il est le rendez-vous des militants les plus motivés, c’est l’expérience que tu ne dois pas rater !
Renseignements et inscription :
camp@les-identitaires.com
Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel
Communiqué du 21/05/10 – » Le Projet Apache s’invite chez Goldman Sachs«
Hier, les jeunes identitaires parisiens et franciliens se sont invités au siège de Goldman Sachs (la fameuse banque qui spécule contre ses propres clients !) dans le 17ème arrondissement, pour rappeler que les peuples d’Europe ne sont pas des moutons et qu’ils ne se laisseront pas tondre sans réagir pour payer la facture des manipulations financières et de l’irresponsabilité des spéculateurs.
Les jeunes du Projet Apache ont également voulu rappeler aux banquiers sans scrupules que nos identités et nos libertés valent plus que leurs spéculations !
Aujourd’hui, c’est le peuple grec qui se voit imposé, de façon totalement antidémocratique et par des instances mondialistes comme le FMI, des mesures d’austérité sans précédent. C’est au peuple grec, à ses paysans, ses artisans, ses commerçants, ses petits fonctionnaires, ses retraités que l’on demande de payer la facture des spéculations qui ont rapporté des millions de bénéfices à une poignée de gangsters en col blanc !
Et demain à qui le tour ? Quel peuple va être désigné comme bouc émissaire de la folie de ce système de l’argent-roi ?
Les banques internationales, déjà scandaleusement renflouées par l’argent des contribuables sans la moindre contrepartie, bénéficient d’une impunité absolue alors qu’elles se comportent comme de véritables maffias, pratiquant la dissimulation, l’extorsion, le racket et l’intimidation.
Les peuples d’Europe ne veulent plus payer pour sauver ce système libéral capitaliste qui ne profite qu’à l’hyper-classe mondiale et à ses domestiques des institutions financières internationales.
Le Projet Apache en appelle au retour à une économie de la mesure et du bons sens, une économie localisée, centrée sur l’homme et non l’inverse, une économie contrôlée et encadrée par un protectionnisme bien pensé.
Sans oublier la responsabilité des états bureaucratiques et dépensiers, le Projet Apache en appelle au retour à une économie de la mesure et du bon sens, une économie localisée, centrée sur l’homme et non l’inverse, une économie contrôlée et encadrée par un protectionnisme bien pensé.
C’est ce qu’il a voulu rappeler hier en scandant : « De Paris à Athènes : stop aux Banksters ! »
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PROJET APACHE
www.projet-apache.com
Contact : contact@projet-apache.com
Permanence téléphonique : 06 59 70 65 91
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Le 15 et le 16 mai dans le Vaucluse, Recounquista organise son deuxième camp Guillaume 1er.
Qu’es aco un “camp” ? Un week-end de formation sportive (foot, fight-club, jeux divers, etc.) et militante (conférences, ateliers divers, techniques de militantisme moderne, etc.) couronné par une soirée de chants entre camarades autour du feu. Le tout en pleine campagne, dans une ambiance fraternelle et enracinée. Une expérience exceptionnelle placée sous le signe de l’amitié.
Le camp Guillaume 1er est ouvert à tous : militants, sympathisants ou simples curieux.
Pour vous inscrire, rien de plus simple : envoyez-nous un mail à recounquista@gmail.com
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Les jeunes identitaires savoyards
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Communiqué du 8 mai 2010
: : L’esprit de résistance nous anime : :
Ce matin, c’est 30 jeunes identitaires grenoblois et savoyards qui se sont rendus sur le plateau des Glières pour rendre hommage à l’esprit de résistance de nos anciens lors de la Seconde Guerre mondiale.
Après un discours sans concessions sur les nouvelles invasions culturelles et migratoires que notre pays et continent sont en train de subir, le plus jeune d’entre nous a déposé une gerbe aux couleurs de la Savoie au pied de la plaque commémorative « Vivre libre ou mourir ».
La commémoration s’est terminée par une Marseillaise et un chant des Allobroges qui doivent encore résonner dans les montagnes toujours enneigées du massif des Glières.
Par la suite le groupe s’est rendu dans la petite commune de Thorens-Glières pour assister à la cérémonie officielle pleine d’émotion et de solennité dans un cadre qui n’a pas été défiguré par la mondialisation et l’immigration massive.
C’est donc inspirés par l’esprit de résistance qui habite ces lieux que les jeunes identitaires sont redescendus à Annecy pour partager un repas où l’esprit de camaraderie était de mise et où l’on s’est promis de finir l’année militante en beauté.
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Les jeunes identitaires savoyards
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La Reconquista, un défi au désespoir
Reconquista ! Ce mot sonne comme une promesse à nos oreilles. Tout le monde connaît vaguement le sujet : les royaumes chrétiens d’Espagne sont venus à bout de l’occupant musulman après une lutte de plusieurs siècles. 8 siècles pour être exact : une éternité dans l’histoire d’un peuple ! Mais n’y aurait-il pas intérêt à développer le sujet ? Quelles sont les extrémités de cette période ? Quels en furent les évènements majeurs ? La situation des populations ? Les conséquences ?
Tout commence en 711. Cette région, partie ancienne de l’Empire romain avait hérité de celui-ci une langue, une religion et des lois qui avaient permis d’agglomérer la multitude de peuples qui occupaient la péninsule ibérique. A la chute de l’Empire, les Wisigoths s’étaient rendus maîtres de cette région. De l’autre coté de la Méditerranée, les musulmans ont pris le contrôle de l’Afrique du nord dès 707 et les Omeyyades projettent l’invasion de l’Hispanie wisigothe. En 711, un détachement composés d’Arabes et de Berbères débarque donc et vainc les armées wisigothes lors de la bataille de Guadalete. Une impressionnante série de victoires va les rendre maîtres de la péninsule ibérique en moins de 5 ans. La rapidité de cette conquête est due aussi bien aux rivalités entre royaumes chrétiens qu’à l’indifférence de la population qui ne perçoit pas la menace de cette nouvelle religion.
La Reconquête débute en 722 : le roi Pélage ayant rassemblé les différentes forces de résistance réfugiées dans les montagnes du Nord remporte la bataille de Covadonga. Différents royaumes chrétiens vont alors se former et regagner petit à petit du terrain sur le califat omeyyade de Cordoue dont la supériorité est malgré tout incontestable jusqu’au Xe siècle. En 1031, celui-ci s’effondre et s’émiette en une multitude de royaumes (les Taifas), tandis que les royaumes chrétiens sous une impulsion économique et culturelle (pèlerinage de Saint-Jacques- de-Compostelle) prospèrent. De plus, le pape appelle en 1063 à une croisade à laquelle les chevaliers français accourent et les populations civiles, après des premiers siècles de cohabitation supportable, prennent de plus en plus les armes contre l’intolérance religieuse islamique : autant de raisons qui laissent enfin présager la fin de la présence musulmane en Espagne.
Mais en 1086, les Almoravides, musulmans austères et rigoureux venus du Maroc envahissent l’Espagne et vont redonner une impulsion à Al-Andalus (nom donné par les musulmans à la partie de la péninsule qu’ils controlaient), suivis en 1156 par les Almohades venant également du Maghreb. Ces deux dynasties successives vont donc mettre un terme provisoire à la Reconquista qui va finalement reprendre au début du XIIIe siècle. En effet, en 1209, le pape appelle à une nouvelle croisade contre les musulmans d’Espagne ce qui mènent à nouveau de nombreux chevaliers européens et en particulier français à aller combattre aux côtés de leurs frères espagnols. En 1212, les royaumes chrétiens coalisés remportent la décisive bataille de Las Navas de Tolosa.
A partir de là, les musulmans seront toujours en position de faiblesse. Seul le royaume nasride de Grenade réussira à tirer son épingle du jeu en profitant des rivalités chrétiennes et en versant un tribut à la Castille à partir de 1246. En 1492, les royaumes de Castille et d’Aragon réunis finissent par faire tomber Grenade. La chute de ce dernier vestige du pouvoir islamique en Espagne est saluée dans toute l’Europe.
Cette occupation de 8 siècles est un symbole de l’incompatibilité des deux civilisations en présence : deux mondes tellement différents qu’ils n’ont jamais pu se fondre en un seul malgré ces siècles de cohabitation qui n’ont, au contraire, fait qu’exacerber les différences. Ceci étant dû en grande partie à la nouvelle hiérarchie mise en place par les occupants : au sommet étaient, bien entendu, les conquérants, puis venaient les convertis (qui pouvaient conserver leurs biens) et enfin, les autres (la majorité est restée chrétienne), soumis à la dhimma (impôts pour les non-musulmans). Dans les premiers temps, les chrétiens furent même expulsés des villes et le port de signes ostentatoires chrétiens interdits. Du fait, de ces mesures, nombre de chrétiens s’exileront dans les zones libres du nord tout au long de la Reconquista. Mouvement qui se fera ensuite dans le sens inverse, les paysans repeuplant les zones reconquises au fur et à mesure de la Reconquista. La reconquête achevée, les royaumes chrétiens mettront en place des mesures semblables à l’égard des musulmans et le divorce de ce mariage jamais consommé entre l’Orient et l’Occident se fera en 1609 avec l’expulsion définitive des Morisques d’Espagne.
Une trentaine de jeunes identitaires parisiens du Projet Apache, accompagnés de quelques-uns de leurs homologues alsaciens (Jeune Alsace) et lyonnais (Rebeyne!) ont décidé de quitter leur terre le temps du week-end du 1er mai. Direction la Bretagne, ses bigoudènes, ses bagadou, ses crêpes et bolées, ses maisons de granit… mais surtout son audacieuse section identitaire Jeune Bretagne, et sa splendide Maison de l’Identité bretonne, Ti Breizh, qui fêtait son premier anniversaire.

Départ aux portes de Paname, après un réveil difficile, à 6 heures du matin.
Direction le Finistère, objectif Landivisiau et son désormais célèbre parking « Casino », où rendez-vous avait été donné pour une marche sociale et identitaire, 1er mai oblige, organisée par Jeune Bretagne.
Une manifestation qui avait déjà fait parler d’elle dans les média locaux avant même qu’elle n’ait eu lieu, dans la mesure où, sous la pression de quelques nostalgiques déséquilibrés, le Maire de la Commune l’avait tout bonnement interdite… avant qu’elle ne soit finalement autorisée par le tribunal administratif de Rennes au terme d’une procédure de référé-liberté.

Arrivés sur place après un trajet des plus sympathiques, les Parisiens et amis de « Province » protégèrent efficacement leur bus contre l’assaut, au demeurant peu convaincant, d’un groupe de plus ou moins jeunes « démocrates » aux looks improbables… à croire que les habituels « squatteurs » (et ouais man) des marches de l’Opéra Bastille avaient eux aussi organisé un car pour la Bretagne ! Après un court échange d’amabilités puis l’intervention rapide de la gendarmerie, les choses sérieuses pouvaient commencer. Fabrice Robert (Président du Bloc Identitaire) introduisit la manifestation puis Yann Vallerie (porte parole de Jeune Bretagne), suivi par Philippe Milliau (Bloc Identitaire Bretagne), nous expliquèrent l’impérative nécessité sociale, écologique et économique de l’avènement d’une Bretagne forte, enracinée et solidaire face au rouleau compresseur mondial. Malgré les quelques enragés, le message était passé : même si nous n’avons finalement pas pu « défiler » (sur refus des gendarmes, aux ordres du sous-Préfet), la manifestation avait eu lieu. Les identitaires étaient dans la rue, présents pour défendre leur cause. Et pas n’importe où. En Bretagne où depuis plusieurs années aucune manifestation de ce type ne s’était tenue.


Photos Ouest-France
Voir aussi quelques vidéos du Télégramme
La fête à Ti Breizh pouvait ainsi dignement commencer et nous nous devons de souligner l’accueil et l’organisation impeccables de nos amis bretons. Comme le clamait Michaël Prima (le président de l’Association Ti Breizh qui habite le domaine à l’année), ces derniers peuvent se féliciter, en un an, du travail accompli : effectifs grandissants, activités variées, sport, formation intellectuelle, camaraderie, retour à la terre (potager bio et chauffage au bois) et surtout création d’un espace libéré et communautaire… Autant d’objectifs atteints, de succès tangibles et d’applications concrètes de la logique identitaire à mettre à l’actif de l’équipe de Ti Breizh.




Agrémentée des discours de Yann Vallerie pour un point sur la section « Jeune Bretagne », de Fabrice Robert au sujet de l’actualité du Bloc Identitaire, et enfin de Philippe Milliau, auteur d’un brillant exposé sur le rôle que notre jeunesse, l’Autre Jeunesse, aura à jouer dans l’accompagnement de la renaissance européenne qui suivra l‘inéluctable chute d’un Système économico-social aux abois, la soirée fut close par un concert du groupe parisien Hôtel Stella. Un concert qui restera gravé dans les mémoires et qui fut l’occasion de découvrir quelques titres du prochain album prévu avant l’été. L’occasion, enfin, pour le groupe d’offrir un cadeau à nos hôtes bretons avec les reprises, Yann Vallerie au micro, de chants bretons. La nuit fut courte, le petit-déjeuner roboratif, le retour en bus fatigant (entâché de pétages de durite – au sens propre et figuré)… mais le séjour particulièrement apprécié.
En Afrique, en Europe, à Paris, en Bretagne, partout et toujours seront portées haut les couleurs des résistants enracinés.
Apaches en cavale 2010
Une vidéo est en cours de réalisation.

RENNES (NOVOPress) : Saisi en référé par Jeune Bretagne, le tribunal administratif de Rennes vient de donner raison à l’organisation identitaire : le maire de Landivisiau, dans le Finistère, n’était pas en droit d’interdire le « 1er mai social et identitaire » organisé par Jeune Bretagne. Le défilé aura donc bien lieu.
Venu accompagné de son avocat, le maire de Landivisiau a tenté de justifier son arrêté municipal d’interdiction de cette manifestation en produisant des affiches, non signées, appelant à une contre-manifestation, et en excipant d’une lettre d’un professeur de lycée selon lequel les activités identitaires « inquiètent » ses élèves. L’élu a également exposé qu’il ne disposait que de deux policiers municipaux et n’était pas en mesure d’assurer l’ordre public. Ce à quoi Yann Vallerie, président de Jeune Bretagne, a répondu que le « 1er social et identitaire » avait été légalement autorisé et que ce n’était pas le cas d’une éventuelle contre-manifestation sauvage, qu’il appartient aux forces de l’ordre de contenir.
Les arguments du maire de Landivisau n’ont pas convaincu le tribunal administratif, qui a exigé de l’élu qu’il fasse respecter la liberté de manifester. Son arrêté d’interdiction est donc désormais caduc et le « 1er social et identitaire » de Jeune Bretagne peut se dérouler.
[cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]
La manifestation pour un « 1er Mai social et identitaire », à l’appel de Jeune Bretagne, aura-t-elle lieu ? Jeudi, le maire de Landivisiau a interdit ce défilé. Yann Vallerie, le président de Jeune Bretagne, a déposé un recours. Il cherche aussi des solutions de repli. Elles lui sont toutes refusées. Et l’Etat s’en mêle.
Novopress : Yann Vallerie, pourquoi le maire de Landivisiau a-t-il interdit cette manifestation ?
Yann Vallerie : Nous avons appris l’interdiction mercredi. Elle m’a signifiée au téléphone par le maire de Landivisiau, puis par arrété municipal. Au passage, le maire a menti puisqu’il m’a laissé entendre qu’une contre-manifestation était déposée, ce qui n’est pas le cas : l’arrêté municipal stipule que c’est uniquement un affichage sauvage appelant à nous faire barrage qui a motivé son action. Nous avons immédiatement saisi le tribunal administratif en référé liberté, afin de faire casser l’arrété municipal scandaleux.
Le maire a de plus déformé mes propos pour justifier son interdiction puisque qu’il a déclaré que j’avais évoqué une menace terroriste visant la manifestation, alors que j’ai simplement dit que les militants d’extrême gauche faisant pression et organisant la contre-manifestation utilisaient des méthodes de « terrorisme de la pensée ».
Que va-t-il se passer désormais ?
Nous attendons le jugement du tribunal administratif dans les plus brefs délais. Mais cerise sur le gâteau, hier soir à 19h30, le sous-préfet du Finistère m’a contacté pour me signifier qu’un nouvel arrété municipal (concernant Morlaix cette fois-ci) allait être pris concernant une demande que nous avions faite pour nous replier le cas échéant. Ayant évoqué avec lui le tribunal administratif, le sous-préfet m’a indiqué qu’en cas de jugement favorable, il demanderait au préfet de prendre un arrété préfectoral interdisant la manifestation de Landivisiau ! Ce à quoi nous répondrions immédiatement par un nouveau recours devant le tribunal administratif…
Vous avez une solution de repli ?
Je viens de recevoir à l’instant un appel de la mairie de Lamballe, dans les Côtes d’Armor, qui nous signale que le maire prend immédiatement un arrété municipal interdisant un rassemblement dans sa commune, suite là aussi à une demande de repli que nous avions effectuée hier. C’est une véritable persécution, c’est une atteinte à un droit constitutionnel.
Ainsi aujourd’hui, sur simple pression d’associations groupusculaires, sur simples menaces, une manifestation et une association légales peuvent se voir interdire le droit de manifester. Cela pourrait faire juriprudence, car il suffirait maintenant de simples menaces pour qu’un maire ou un préfet interdise une manifestation. Ils sont pourtant chargés de la sécurité des personnes, et se doivent de tout mettre en œuvre pour que les manifestants, arguant de leur droit constitutionnel, puissent effectuer leurs marches dans des conditions de sécurité optimales.
Comment expliquez-vous un tel acharnement ?
Je pense que nous sommes les victimes, d’une part de mouvances prétendument « libertaires » mais qui n’hésitent pas à s’appuyer sur l’Etat pour parvenir à leurs fins (doit-on également rappeler qu’ils bénéficient souvent de locaux subventionnés par le collectivités locales, ce qui, vous en conviendrez, n’est pas très « autogestionnaire »), d’autre part de pseudo-indépendantistes bretons (Breizhistance) qui collaborent allègrement avec les services de l’Etat français, notamment pour réclamer les interdictions de tel ou tel événement qui ne rentre pas dans leur ligne idéologique.
Enfin, nous faisons face à un système jacobin, qui est sans pitié face à toute association ou parti qui sortirait du « pacte républicain ». On a empêché pendant longtemps les Bretons de parler leur langue, on les a obligés (et on les oblige toujours) à s’expatrier pour trouver des emplois décents, et désormais, on veut les empêcher de pouvoir exprimer leur revendication Identitaire.
Que ferez-vous demain, samedi 1er mai ?
Nous attendons la décision du tribunal administratif de Rennes qui tranchera sur l’arrété municipal. S’il est annulé, nous irions bien entendu manifester demain à 13h30 à Landivisiau. S’il ne l’est pas, nous verrons. Nous avions envisagé de nous replier sur Saint-Pol-de-Léon. Je viens là aussi de recevoir un appel de la mairie m’informant que nous étions hors délais pour déposer une manifestation (ce qui est vrai), et qu’ils prendraient de toute façon un arrété municipal interdisant la tenue d’un rassemblement.
Bref, nous ne sommes plus en démocratie, mais cela, nous le savons depuis déjà très longtemps.
[cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]
C’est en début de matinée, que dimanche quelques identitaires lyonnais se sont donnés rendez-vous sur le parvis de l’église de sainte Consorce dans l’ouest lyonnais pour une randonnée qui s’annonçait relativement tranquille. Sous un soleil radieux, les gones avalèrent les 7 ou 8 premiers kilomètres sans grandes difficultés.
Après deux heures et demi de marche, un brillant exposé sur Eric Zemmour et une présentation de son nouveau livre, ” Mélancolie française” engendra un débat animé entre les différents auditeurs présents sur sur le sujet. Afin de reprendre des forces avant de repartir, cochonnailles, fromage de chèvre, tomme et pâté en croûte furent au rendez vous. Par la suite, à cause d’une prétendue “cartographie inversée”, nous déviâmes de quelques kilomètres l’itinéraire prévu…le retour à la case départ, après des derniers kilomètres, entre montées et descentes, le soleil, le manque d’eau, et les douleurs aux jambes fut particulièrement apprécié !
Un bon moment de détente et de cohésion, loin de la grisaille lyonnaise quotidienne!